Environnement : Eau rage, eau des espoirs

J’évoquais brièvement la sécheresse dans  Quand la tragédie environnementale te rattrape ….   . Je vous fais suivre ici une vidéo de 11 minutes sur toute la problématique concernant l’eau.

Enfin …. l’eau douce potable . Et rien que cette précision change toute la donne.

 

A retenir :

  • Notre magnifique planète bleue ne l’est qu’en surface.
  • Moins de 1 % de l’eau présente sur Terre est à la fois douce et liquide
  • 748 millions d’hommes et de femmes n’avaient pas accès à l’eau potable en 2015
  • 3,5 milliards d’êtres humains boivent chaque jour une eau dangereuse pour leur santé
  • La 1ère cause de mortalité dans le monde est due aux maladies hydriques (liées à la mauvaise qualité de l’eau)
  • 70 % de l’eau potable dans le monde est pompée par l’agriculture
  • 20 % de l’eau potable dans le monde est utilisée par l’industrie, notamment pour refroidir les réacteurs thermiques qui produisent 80 % de notre électricité
  • En 2014, le marché du dessalement de l’eau représente 8 milliards de dollars
  • Plus de 80% des eaux usées dans le monde ne sont ni collectées, ni traitées
  • Le 28 juillet 2010, l’assemblée générale de l’ONU fait de l’accès à des installations sanitaires et à une eau de qualité un droit humain.
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Quand la tragédie environnementale te rattrape ….

Alors que j’étais dans mon périple ardéchois (voir Halloween en Ardèche ), j’ai beaucoup discuté avec W. Du moins, je l’ai beaucoup écouté.

J’ai beaucoup entendu, j’ai beaucoup oublié. Néanmoins, je vais essayer de synthétiser.

* Catastrophes végétales

Combien d’entre vous savent que les buis sont en train de mourir ? Je l’ignorais, jusqu’à  ce que W me le fasse remarquer. Nous roulions dans cette forêt de chênes verts lorsqu’il me fit observer les buis. Tous morts, complètement desséchés. Il m’apprit qu’un papillon venu d’Asie en était à l’origine. Provenant sûrement d’une plante tropicale, importée et vendue dans une jardinerie. Dans cet article, Dépérissement du buis,  des solutions sont proposées …pour les jardins et les parcs ! Mais dans la nature ! J’ai vu un flanc de colline, envahi de buis mort. Ils étaient vivant sur l’autre versant. Mais pour combien de temps encore ???

Sinon, avez-vous peut-être entendu parler du danger qu’encourt actuellement les oliviers ?

http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/04/27/xylella-fastidiosa-accident-industriel_4623366_3232.html

W. concluait tristement : les oliviers peuvent vivre des millénaires. Le buis « toujours vert » peut également vivre très longtemps. Aujourd’hui, ces deux plantes sont en danger. C’est symboliquement très fort. Que nous réserve l’avenir ?

 

* Centrales nucléaires

A la vue de la centrale de Tricastin, nous ne pouvions forcément ne pas évoquer cette abomination environnementale.

W. me parlait d’un ancien collègue de travail qui avait vécu près d’une centrale nucléaire (je ne me rappelle plus laquelle) . Lors du passage du nuage radioactif de Tchernobyl, toutes les sirènes de la centrale nucléaire s’étaient activées et tout le monde, paniqué, avait agi comme  la procédure d’urgence l’exigeait.  En effet, les capteurs, prévus pour enregistrer toute fuite radioactive du site, se sont activés lorsque le nuage est passé. Vous pouvez imaginer l’angoisse et les mouvements de panique causés auprès de la population locale. Et le sentiment d’être pris pour des idiots lorsque le gouvernement déclarait que la France n’avait pas été touchée !!!

W. m’ évoquait également la centrale Superphénix à Creys-Mépieu en Isère.  Cette centrale subit plusieurs incidents. Dont l’effondrement d’un toit sous 80 cm de neige.
80 cm de neige en Isère, comme si c’était rare ! De quoi avoir peur….. La centrale a fini par fermer à la fin des années 90 …. pour raisons de sécurité, mais également suite aux démarches juridique de la République et Canton de Genève !

* La sécheresse

Lorsque nous étions à proximité de la source de la Loire, je vis une toute petite rivière profonde de quelques dizaines de centimètres. W. me déclarait que 4 ans auparavant, c’était un véritable torrent au débit puissant. Sur le plateau de Coireau, l’herbe était encore jaune et desséchée. Insuffisant pour nourrir le bétail.  Or, W. m’expliquait qu’en tant normal, nous devrions être entourée de magnifiques prairies vertes.

Depuis combien de temps avons-nous connu de véritables pluies ? Tant que l’eau coule de notre robinet, nous nous rendons pas compte. Mais j’appréhende vraiment le moment où nous connaîtrons des coupures d’eau, car celle-ci sera devenue totalement insuffisante pour la consommation de tous.

Personnellement, je m’efforce de faire des efforts. Que ce soit dans la fabrication de mes produits ménagers, la consommation de fruits et légumes la plus locale possible, mes petites économies d’eau ( voir Salle de bain : mes petites économies d’eau) … Néanmoins, au final, j’ai encore beaucoup à faire…..

Mais pourquoi les personnes qui m’entourent n’ont pas le déclic de faire autant alors qu’ils savent ce qui est. Voire pire ! S’en fichent royalement ? Je ne lâche pas. Je continue. Cependant, l’humanité me désespère …

Halloween en Ardèche

Cette virée en Ardèche, cela fait déjà longtemps que nous en parlions avec mon meilleur ami W. Le projet d’origine était sur deux jours, mais comme W n’avait pas beaucoup de disponibilité, je suis arrivée seule le 30/11/2017.

Je ne sais plus à quand remontait mon dernier petit périple de ce genre. Prendre la voiture vers une destination qui me plaît, parcourant des routes inconnues.  En chemin, j’ai découvert tout une partie du Gard que je ne connaissais pas. Je suis passée par des plaines de vignes, entre des collines percées de carrières, de beaux villages, la vallée de la Cèze.  J’ai eu un petit coup de coeur pour le village de Barjac, juste avant la frontière ardéchoise. Je n’ai pas eu le temps de m’y arrêter, mais je l’ai trouvé magnifique.

« Barjac est un village pionnier du développement durable et de la culture du bio en France. Le salon Ethic & nature fait la promotion des activités et du style de vie lié à ces choix plusieurs fois par an. À ce titre la cuisine centrale s’est axée sur l’alimentation bio depuis près de cinq ans » (Wikipédia)

Puis je me suis rendue à Vallon-Pont-d’Arc, fait un détour voir cette fameuse arche au dessus de l’Ardèche.qui est juste magnifique,pour finir par la Grotte Chauvet. Du moins sa reconstitution. Je n’ose imaginer comment c’est en période de beaux jours. Car je trouvais qu’il y avait quand même beaucoup de monde.

Le site est sympa. L’équipe est chaleureuse, disponible et professionnelle. La reconstitution est juste hallucinante. Quand la porte s’ouvre, vous avez littéralement l’impression de plonger dans une grotte.  Il y fait aussi froid, avec la même interdiction de ne rien toucher.  Nous voyons les bauges, les empreintes et les os d’ours.  Les œuvres pariétales y sont splendides. Il y a des gravures, des dessins avec de l’hématite  réduite en poudre (secteur rouge) dont des paumes de mains, des points. D’autres d’une autre époque au charbon de bois. (secteur noir) Il y a même des parois où se trouvaient de l’argile humide. Les hommes du Paléolithique en ont profité pour y tracer des dessins avec leurs doigts. Dont la seule représentation de Hibou des temps préhistoriques connue à ce jour.
Leur manière de représenter les animaux est fascinante. Simple et efficace. Et le grand panneau de la salle du fond, où l’on suppose qu’il s’agit d’une scène de chasse de lions coursant chevaux, bisons, rhinocéros est saisissante. Je voulais voir cette grotte depuis un moment. Je suis heureuse de m’y être rendue. De plus, notre guide était vraiment passionné et passionnant. J’en suis ressortie envoûtée. Imaginer ces hommes (et pourquoi pas ces femmes), se rendre dans l’obscurité de la Terre pour y peindre la vie animale qu’ils côtoyaient. Je l’ai ressentie comme une quête spirituelle .

Néanmoins, une frustration. Comme une contradiction entre mon émerveillement visuelle et mes autres sens. Pas d’odeur de terre, d’humidité sur la peau. Normal, puisqu’il s’agit d’un fac similé. Cependant, cette opposition de ressentis a fini par créer un malaise en moi.

=> Grotte Chauvet (visite virtuelle de la véritable grotte)

Le lendemain, c’était reparti. Mais à deux cette fois-ci. J’étais la passagère, je n’avais plus qu’à me laisser guider. Départ tôt de l’hôtel côté Drôme,  W et moi longeons le Rhône. Je découvre la centrale nucléaire de Tricastin et l’ironie du gouvernement. Des éoliennes à côté, et un enfant jouant, peint sur l’un des réacteurs. Passés cette ombre noire, nous traversons le Rhône pour l’Ardèche et W me fait découvrir le village de Rochemaure à flanc de collines (Rochemaure qu’il faut traduire en Rochenoire ). Le site est superbe. Nous le dépassons et nous arrêtons au dessus du village pour que je puisse prendre la silhouette du château et la vallée du Rhône en contrebas.  Nous repartons sur une petite route de campagne qui sinue entre les collines .

Un peu de Géologie. W me montre les orgues basaltiques laissaient par une ancienne coulée de lave. Il m’explique que dans les temps très anciens, le Mont Mezenc, ancien volcan situé à plusieurs kilomètres de là, eut une éruption dont la coulée de lave descendit jusqu’à Rochemaure (je vous dis tout ça de mémoire. J’espère ne pas raconter trop de bêtises). Cette coulée emplit les vallées. Quelques millénaires plus tard, avec le changement de climat, des glaciers érodèrent le sol. Sauf que le résultat de cette coulée de lave est du basalte. Une roche noire très dure. Ce sont donc les parties non recouvertes par le basalte qui ont été érodées. Les anciennes vallées recouvertes de basaltes sont devenues sommets et les anciennes montagnes  de roches sédimentaires sont érodées et devenues vallées. Et voilà un beau relief inversé !  La coulée de lave forme actuellement le plateau de Coiron ( voir sur Wikipédia qui vous expliquera tout ça peut être mieux que moi).

De détours en détours, après être montés sur le plateau, nous en descendons un peu. Et je découvre une roche plus tendre et plus claire sous le basalte. « De la marne », me dit W. Niché dans un de ses détours, le joli petit village d’Aubignas. Son château, son lavoir et sa fontaine. J’ai rempli ma gourde. Cette eau était délicieuse. Nous repartons et en chemin, nous longeons Sceautres et son impressionnant neck (le plus grand d’Europe selon Wikipédia).

Beaucoup d’Histoire. Puis W a roulé en direction d’Aubenas pour nous arrêter à l’oppidum de Jastres.  Celui de Jastres-Nord exactement. Car il y a l’oppidum de Jatres-Sud sur le territoire de la commune de Lavilledieu, et celui de Jastres-Nord sur la commune de Lussas. Selon les lectures de W, Jastres-Sud avait plus une fonction commerciale avec marché, etc. Jastres-Nord avait une fonction plus défensive. Les gens se réfugiaient derrière ses remparts en cas d’attaque.

Nous sommes ici en territoire Helvien .Peuple gaulois qui occupait un territoire qui correspond plus ou moins au département actuel de l’Ardèche. Les Helviens étaient clients des Arvernes. « Rien ne permet de préciser la date et les conditions dans lesquelles les Helviens furent annexés à la Province Transalpine mais y a tout lieu de penser en bonne logique que c’est à la suite de la défaite  subie par les Arvernes et leurs clients (121 avant J.C.) que les Helviens furent détachés de la mouvance arverne pour être intégré au nouvel espace politique que Rome était en train de mettre en place et qui allait former la Provincia. Ce fut là proablement le prix à payer pour le maintien de l’indépendance arverne au sein du nouvel équilibre. […] les Helviens, qui faisaient alors partie depuis plus de deux générations de la Provincia et se montraient dévoués aux Romains, eurent à souffrir lors du soulèvement dirigé par Vercingétorixx. Attaqués par les Gabales en 52 avant J.C., ils furent mis en déroute et, après avoir perdu au combat une grande partie de leurs meilleurs guerriers, dont leur chef Domnotaurus, fils de Caburus, ils furent contrains de s’enfermer dans leurs places fortes en attendant l’arrivée des renforts romains. » (Les Peuples fondateurs à l’origine de la Gaule)

Le nom de Jastres vient du « rocher » sur lesquels sont bâtis les oppida. « Il ne serait pas impossible que le chef-lieu primitif des Helviens, […], ait été l’oppidum de Jastres-Nord, situé à 18 kilomètres à l’ouest d’Alba. Remontant à la fin du II ème siècle avant J.C. D’une superficie de 5 hectare, le site en contre-bas des Cévennes, domine du sommet d’une falaire de 150 mètres le cours moyen de l’Ardèche « . (idem) Les deux oppida, distantes de seulement d’un kilomètre, placés à mi-chemin entre la vallée du Rhône et le Massif Central, contrôlaient l’une des principales routes antiques reliant ces deux zones géographiques.

La première chose qu’on découvre en arrivant, c’est cette portion de rempart assez imposante avec une alternance de tours carrées et rondes. Puis quand on les dépasse , cette vue impressionnante du haut de la falaise vers la rivière de l’Ardèche. Ce genre de vue me donne l’envie d’être un oiseau et de me lancer dans le vide.  En dehors des remparts, le terrain est peu aménagé et on se perd vite au milieu des pierres, des semblants de murs, des herbes folles et des chênes.

Puis avec W, nous reprenons la voiture et la route qui surplombe la coulée de lave du plateau de Coiron.

Passionnément de la Beauté. Et je comprends enfin pourquoi W tenait tant à me faire découvrir cette route. Nous grimpons, grimpons et surplombons le paysage. Un virage, nous découvrons les vallées sur notre gauche. La voie continue sinueuse et c’est l’autre côté de la crête que nous découvrons. Les arbres ont disparus depuis longtemps. Seule reste l’herbe rase. Un froid ! Mais une vue, des paysages de toute beauté. La Nature dans toute sa splendeur.

Nous nous arrêtons au col de la Soulière pour pique-niquer. L’air est vif. Heureusement que le Mistral des jours précédents s’est levé. Nous pouvons y voir une magnifique coulée de lave à nue, figée dans ses plissements. Et un … sarcophage ?! Creusé à même un blog de basalte ! Ce pourrait être un abreuvoir, mais vu comme il penche et comment il est situé, il n’a pas l’air pratique. W qui me déclare s’être toujours demandé ce que cela pouvait être et pourquoi c’était là …. Au milieu de nulle part.  Comment dire …. La coupe est même bien entamée pour le séparer du rocher et dessine un beau rectangle. Notre hypothèse du moment, la commande d’un riche excentrique annulée avant la fin.

Nous reprenons la route et nous dirigeons au Mont Jerbier.  Car à son pied se trouve la source de la Loire. Enfin, deux sources situées dans deux bâtiments, distancés de quelques centaines de mètres avec des panneaux bien touristiques « ICI LA VRAIE SOURCE DE LA LOIRE ».  W. ne s’arrête pas et prends une route qui redescend pour s’arrêter un kilomètre plus loin.  Nous faisons quelques pas et nous nous retrouvons à la jonction de trois sources. Celles citées ci-dessus. Et une troisième, celle que W considère comme la véritable source. Il l’a remonté jusqu’à sa résurgence. Le niveau de l’eau est tristement bas, mais l’énergie y est bien présente. A la fois douce et vitalisante.

Enfin, nous rebroussons chemin.  Je découvre alors un autre aspect du département de l’Ardèche, avec ses vallées très encaissées. Au point que le fond n’est pas visible et semble toujours dans l’obscurité.

Nous avons fini par nous arrêter dans un joli petit village dont hélas, je ne retrouve plus le nom. Nous avons marché entre des maisons en pierres, certaines inhabitables, avons grimpé sur le clocher sans toiture, pour admirer la vue et avons fini par déguster une bonne glace à la terrasse d’un café. Malgré la fraîcheur et le soir qui tombait, c’était vraiment agréable.

Cette journée m’a épuisée. Cependant, elle fut riche de beautés, d’apprentissages, de découvertes. Et j’ai la chance d’avoir W comme guide. En plus de connaître les lieux, il a toujours une anecdote à me raconter 😀

 

Evénement : Terres d’Octobre

Dimanche dernier (le 22 octobre) avait lieu à la Maison Départementale de l’Environnent (MDE) l’évènement Terres d’Octobre avec des stands, des expos et des animations sur l’environnement.

Le site de la MDE se trouve au Domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez.  C’est un château qui a été racheté par le Département avec un immense domaine de cultures de vignes, de champs où ils font des essais d’agroforesterie (arbres et culture de céréales sur le même terrain) avec des essences d’arbres différentes, etc. On y croise des promeneurs, des joggeurs, des enfants sur l’aire de jeu, des associations. J’ai pu y faire une sortie sur les salades sauvages une fois. Très sympa et très intéressant.

L’événement était très bien pensé pour toute la famille avec de nombreuses propositions d’activités pour les enfants : modeler un dragon en argile, fabriquer un attrape-rêve avec des rameaux de vignes vierges ou un cerf-volant avec de la récup.  J’ai pu caressé une couleuvre vipérine, observer un phasme. J’ai observé la maquette du bassin versant du Lez et les effets des fortes pluies (c’est bon, chez moi, aucun risque d’inondation ! ) J’ai pris peur en voyant les différentes cartes de températures de 1980 à 2010. Oui, la température a fortement augmenté.  J’ai également testé mon bilan carbone pour un repas  (pas mal, mais peut mieux faire).  On m’a conseillé de me rendre sur le site Coach carbone  pour aller plus loin.

J’ai fini cette belle après-midi en marchant le long des chemins. 🙂

L’Oracle des Reflets

Il m’arrive parfois de tirer les cartes. Je possède quelques jeux. Mais au final, j’utilise souvent le même, l’Oracle des Reflets.

oracle des reflets

 

Il s’agit d’un jeu crée par Célia Melesville, auteur et illustratrice. C’est une jeune femme que j’ai découvert grâce à Facebook sur sa page Célia Melesville – Thérapie, art et guidance .En parallèle de son travail d’artiste, elle fait également des tirages.

Vous pouvez la suivre sur sa chaîne Youtube, où elle propose même des exercices pour travailler son intuition,  elle parle des livres qu’elle a lu ou elle répond aux questions qu’on lui pose => Célia Melesville – Cartes et conscience

Célia est une personne qui m’a touché par sa gentillesse, sa douceur, sa générosité et par son talent. Présentation de l’Oracle des Reflets

J’ai participé au crowfunding pour l’édition du jeu et j’ai eu la joie de le recevoir numéroté avec deux marques-pages et un lot de magnifiques cartes postales. C’est la première fois que j’ai ressenti ça avec un jeu de cartes.  Une « personnalité ».  Je ne saurais comment l’expliquer. Néanmoins, je me suis sentie obligée de me présenter à mon jeu de carte, comme je l’aurais fait face à une personne tout juste rencontrée.  C’est un jeu qui ne fait pas dans la demi-mesure et qui est très direct dans ses messages. Mais quel bonheur de pouvoir profiter de sa magie 🙂

 

 

 

Recyclage / Réduire ses déchets : le Stop-Pub

L’idée du Stop-Pub, je vous en parlais déjà ici : Recyclage / Réduire ses déchets : Etre dans les petits papiers

Seulement voilà. Malgré mon autocollant mis sur ma boîte à lettre, j’ai commencé par retrouver de la publicité avec mon courrier. Bon, au bout de 9 ans et demi, l’image n’est pas très lisible. Ni une, ni deux, je colle un nouveau Stop-pub. Non seulement, cela a continué. Mais de plus, on a arraché mon nouvel autocollant peu après !!! Là, jai commencé à voir rouge.

  • Mon droit de refuser la communication de cette société de consommation à outrance m’était enlevé
  •  Ma boîte aux lettres se trouvaient de nouveau archi pleine et par voie de conséquence ma poubelle aussi ! Ma démarche zéro déchet est très loin d’être aboutie, mais ce n’est pas une raison pour renoncer à mes petits progrès !

En ce cas, la solution est la suivante :

  1. Contacter l’enseigne dont j’ai reçu la pub pour connaître leur distributeur
  2. Contacter la société de distribution pour qu’il fasse un rappel à l’ordre à leurs employés.

Sauf que je n’ai pas que ça à faire. Et, est-ce que la société aurait fait de la pédagogie ? Ou se serait-elle montrée désagréable auprès de ses employés ? On connaît tous le monde « idyllique » du travail. Si on l’a oublié,  l’émission Cash Investigations de la semaine dernière nous l’a rappelé.

De plus, j’étais tombée une fois sur une émission sur les distributeurs de journaux. Les journalistes suivaient un retraité qui essayait de compléter sa maigre retraite.  Il passait chercher la pub à la société, la préparer chez lui (oui les paquets ne sont pas préparés à l’avance) . Puis il partait marcher pendant des heures distribuer. Excepté qu’avec ses critères, la société estimait qu »il fallait à ce monsieur seulement 2 heures de travail pour tout distribuer. En en réalité, il mettait 6 heures au pas de courses pour le faire. Ce monsieur avait dû finir par arrêter pour problème de santé et épuisement. Je sais qu’il était question que leur barème soit remis à niveau, suite à plusieurs plaintes concernant le droit du travail. Néanmoins, ça m’étonnerait que le salaire soit devenu mirobolant.

J’essaie d’être écologique. J’essaie aussi de rester humaine. J’imagine que la personne qui s’est entêtée à me mettre des pubs l’a fait par dépit et pour gagner du temps. Cependant,  si je commence à passer l’éponge sur ça, autant annuler tous les efforts que j’essaie de mettre en place depuis plusieurs années.

Donc ma solution, une étiquette Stop-pub faites à partir de deux images trouvées sur le net. Même si le distributeur (ou la distributrice) peste devant ma boîte, au moins il ou elle ne peut plus ignorer la loi. Cela pourra toujours lui servir par la suite.

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Un été …… particulier

Il y a eu la canicule ….

Il y a eu les petits soucis de santé. Merci  le laboratoire Merck, tes actionnaires, les lobbyistes et notre gouvernement si performant, si humain, toujours à l’écoute (bandes de crétins) ….

Il y a eu, malgré tout, le mois d’août  avec son bilan annuel, ses remises en questions, la finalisation des leçons, le lâcher-prise ….

J’ai été moins investie dans ma quête spirituelle.  J’ai au contraire travailler plus à mon avenir professionnel. J’ai eu comme des fulgurances, des pistes de réflexion, de nouveaux points de vue sur des sujets à aborder, mais qui sont restés à l’état d’idées pour mes prochaines recherches spirituelles. En même temps, en me consacrant à mon avenir pro, en lui donnant un sens  conforme à mes besoins, mes valeurs, mes envies, en choisissant la vie que je veux,  j’ai le sentiment de travailler à ma vie spirituelle.  Si je suis en accord avec moi-même, si je fais quelque chose qui me plaît, je serai plus en harmonie avec moi-même. Je vivrais plus selon mes croyances.

Un été particulier …. pour un avenir prometteur 😀

 

 

 

Livre : Petits et Grands Mystères des Maths

Il est des livres qui vous font du bien  🙂

Au collège, j’avais été dégoûtée des mathématiques. Trop abstrait, c’était comme apprendre quelque chose qui n’avait pour moi aucun sens, ni raison d’être. Or, les mathématiques sont un domaine qu’on ne peut repousser éternellement quand on veut apprendre, ne serait-ce que dans les autres sciences. Et forcément dans mon cheminement druidique, je ne pourrais pas y faire l’impasse éternellement…3.

Ce petit livre destiné aux enfants de 7 à 77 ans a été un vrai plaisir à lire. On suit l’histoire d’une famille italienne. Essentiellement, celle de Filippo (surnommé Filo), un petit garçon de 8 ans et son grand-père, un professeur de mathématiques à la retraite. Chaque activité de la vie quotidienne est l’occasion pour ce grand-père d’aborder les mathématiques.  Mais ce que j’ai également aimé, c’est qu’il explique la personne, le contexte et le pourquoi de ces découvertes mathématiques. Je me suis retrouvée à m’amuser à retrouver les formules  apprises ou à faire les exemples donnés avant de lire la réponse. J’ai pris plaisir à redécouvrir Pythagore,Thalès et bien d’autres encore.  C’est le genre de petit livre qui réconcilie avec les mathématiques et qui nous montre que cette matière peut être amusante. Si je pouvais trouver ce genre de livre pour le niveau de difficulté au-dessus, ce serait parfait !

Un livre simple, agréablement écrit à lire et à relire 😀

Petits et grands mystères des maths d’Anna Cerasoli (Flammarion Jeunesse)

Les maths nous livrent leurs secrets ! De l’invention du boulier aux probabilités, en passant par les découvertes historiques de Pythagore, d’Archimède ou de Thalès, vingt leçons drôles et impertinentes pour découvrir ou redécouvrir les mystères, petits et grands, des mathématiques. Grâce à Filo, qui a toujours une question sur le bout de la langue, le quotidien se révèle une source d’expériences …. inépuisable !

Alimentation : Manger local. Oui mais …

Manger local, c’est bon pour la planète et pour l’économie locale. Pas de transport de l’autre bout de la planète qui pollue et plombe votre bilan carbone. De plus, vous aidez les paysans à vivre de leur production. De plus, l’idée est de limiter au maximum le nombre d’intermédiaires qui vous plombent les prix !

Oui, mais voilà. Il n’est pas toujours évident de trouver des produits locaux. Dans les hypermarchés près de chez moi, les fraises locales sont noyées au milieu des fraises et tomates espagnoles, des champignons de Paris de Hollande ou de melons charentais du Maroc.

 

Heureusement, il existe des solutions. Certains magasins justement se spécialisent dans la vente de produits locaux.

Vous pouvez également vous inscrire dans une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) pour avoir un panier de fruits et légumes chaque semaine. C’est un engagement réciproque entre le consommateur et les agriculteurs biologiques locaux.  Néanmoins, pour une personne seule avec des goûts difficiles comme moi, ce n’est pas une solution. Le panier de l’AMAP est complété en fonction des produits dispos, donc vous n’avez pas le choix de ce qui s’y trouve. Et ce sont d’assez gros paniers à des prix très corrects. Très intéressant pour une famille, ce peut être trop grosse quantité pour une personne seule.

J’ai découvert il y a peu le système de la Ruche qui dit oui. Une personne fait le lien entre les agriculteurs et les consommateurs (en contrepartie, elle perçoit un petit revenu de la Ruche qui dit oui). Le consommateur fait sa commande à l’avance sur internet et comme ça, les producteurs savent exactement ce qu’ils doivent amener. J’ai lu de très bonnes critiques et des moins bonnes. Certaines personnes ne trouvent pas ce qu’elles veulent, car le choix est limité (le temps que ça se mettent en place ?) et trouvent les produits chers. Je n’ai pas encore eu l’intention de tester.

Un membre d’un groupe facebook où je suis inscrite  à répertorier les sites internet pour trouver où consommer local :

Moi, je passe par un magasin de produits locaux dont je suis très fan et dont je vous en parlerez plus à l’occasion 🙂

Donc manger local, participe d’une démarche écologique et économique ! Ben pas si sûr ….. Car à moins d’être entouré de paysans qui travaillent en agriculture biologique, vous pouvez vous retrouvez à ingérer des pesticides, perturbateurs endocriniens et autres toxines. Donc pas de pollution par le transport, mais une pollution par la technique de culture elle-même et un empoisonnement de de notre corps en continu.  Ce n’est donc pas toujours la solution de consommer local….