Archives pour la catégorie Ecologie

Evénement : Terres d’Octobre

Dimanche dernier (le 22 octobre) avait lieu à la Maison Départementale de l’Environnent (MDE) l’évènement Terres d’Octobre avec des stands, des expos et des animations sur l’environnement.

Le site de la MDE se trouve au Domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez.  C’est un château qui a été racheté par le Département avec un immense domaine de cultures de vignes, de champs où ils font des essais d’agroforesterie (arbres et culture de céréales sur le même terrain) avec des essences d’arbres différentes, etc. On y croise des promeneurs, des joggeurs, des enfants sur l’aire de jeu, des associations. J’ai pu y faire une sortie sur les salades sauvages une fois. Très sympa et très intéressant.

L’événement était très bien pensé pour toute la famille avec de nombreuses propositions d’activités pour les enfants : modeler un dragon en argile, fabriquer un attrape-rêve avec des rameaux de vignes vierges ou un cerf-volant avec de la récup.  J’ai pu caressé une couleuvre vipérine, observer un phasme. J’ai observé la maquette du bassin versant du Lez et les effets des fortes pluies (c’est bon, chez moi, aucun risque d’inondation ! ) J’ai pris peur en voyant les différentes cartes de températures de 1980 à 2010. Oui, la température a fortement augmenté.  J’ai également testé mon bilan carbone pour un repas  (pas mal, mais peut mieux faire).  On m’a conseillé de me rendre sur le site Coach carbone  pour aller plus loin.

J’ai fini cette belle après-midi en marchant le long des chemins. 🙂

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Recyclage / Réduire ses déchets : le Stop-Pub

L’idée du Stop-Pub, je vous en parlais déjà ici : Recyclage / Réduire ses déchets : Etre dans les petits papiers

Seulement voilà. Malgré mon autocollant mis sur ma boîte à lettre, j’ai commencé par retrouver de la publicité avec mon courrier. Bon, au bout de 9 ans et demi, l’image n’est pas très lisible. Ni une, ni deux, je colle un nouveau Stop-pub. Non seulement, cela a continué. Mais de plus, on a arraché mon nouvel autocollant peu après !!! Là, jai commencé à voir rouge.

  • Mon droit de refuser la communication de cette société de consommation à outrance m’était enlevé
  •  Ma boîte aux lettres se trouvaient de nouveau archi pleine et par voie de conséquence ma poubelle aussi ! Ma démarche zéro déchet est très loin d’être aboutie, mais ce n’est pas une raison pour renoncer à mes petits progrès !

En ce cas, la solution est la suivante :

  1. Contacter l’enseigne dont j’ai reçu la pub pour connaître leur distributeur
  2. Contacter la société de distribution pour qu’il fasse un rappel à l’ordre à leurs employés.

Sauf que je n’ai pas que ça à faire. Et, est-ce que la société aurait fait de la pédagogie ? Ou se serait-elle montrée désagréable auprès de ses employés ? On connaît tous le monde « idyllique » du travail. Si on l’a oublié,  l’émission Cash Investigations de la semaine dernière nous l’a rappelé.

De plus, j’étais tombée une fois sur une émission sur les distributeurs de journaux. Les journalistes suivaient un retraité qui essayait de compléter sa maigre retraite.  Il passait chercher la pub à la société, la préparer chez lui (oui les paquets ne sont pas préparés à l’avance) . Puis il partait marcher pendant des heures distribuer. Excepté qu’avec ses critères, la société estimait qu »il fallait à ce monsieur seulement 2 heures de travail pour tout distribuer. En en réalité, il mettait 6 heures au pas de courses pour le faire. Ce monsieur avait dû finir par arrêter pour problème de santé et épuisement. Je sais qu’il était question que leur barème soit remis à niveau, suite à plusieurs plaintes concernant le droit du travail. Néanmoins, ça m’étonnerait que le salaire soit devenu mirobolant.

J’essaie d’être écologique. J’essaie aussi de rester humaine. J’imagine que la personne qui s’est entêtée à me mettre des pubs l’a fait par dépit et pour gagner du temps. Cependant,  si je commence à passer l’éponge sur ça, autant annuler tous les efforts que j’essaie de mettre en place depuis plusieurs années.

Donc ma solution, une étiquette Stop-pub faites à partir de deux images trouvées sur le net. Même si le distributeur (ou la distributrice) peste devant ma boîte, au moins il ou elle ne peut plus ignorer la loi. Cela pourra toujours lui servir par la suite.

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Alimentation : Manger local. Oui mais …

Manger local, c’est bon pour la planète et pour l’économie locale. Pas de transport de l’autre bout de la planète qui pollue et plombe votre bilan carbone. De plus, vous aidez les paysans à vivre de leur production. De plus, l’idée est de limiter au maximum le nombre d’intermédiaires qui vous plombent les prix !

Oui, mais voilà. Il n’est pas toujours évident de trouver des produits locaux. Dans les hypermarchés près de chez moi, les fraises locales sont noyées au milieu des fraises et tomates espagnoles, des champignons de Paris de Hollande ou de melons charentais du Maroc.

 

Heureusement, il existe des solutions. Certains magasins justement se spécialisent dans la vente de produits locaux.

Vous pouvez également vous inscrire dans une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) pour avoir un panier de fruits et légumes chaque semaine. C’est un engagement réciproque entre le consommateur et les agriculteurs biologiques locaux.  Néanmoins, pour une personne seule avec des goûts difficiles comme moi, ce n’est pas une solution. Le panier de l’AMAP est complété en fonction des produits dispos, donc vous n’avez pas le choix de ce qui s’y trouve. Et ce sont d’assez gros paniers à des prix très corrects. Très intéressant pour une famille, ce peut être trop grosse quantité pour une personne seule.

J’ai découvert il y a peu le système de la Ruche qui dit oui. Une personne fait le lien entre les agriculteurs et les consommateurs (en contrepartie, elle perçoit un petit revenu de la Ruche qui dit oui). Le consommateur fait sa commande à l’avance sur internet et comme ça, les producteurs savent exactement ce qu’ils doivent amener. J’ai lu de très bonnes critiques et des moins bonnes. Certaines personnes ne trouvent pas ce qu’elles veulent, car le choix est limité (le temps que ça se mettent en place ?) et trouvent les produits chers. Je n’ai pas encore eu l’intention de tester.

Un membre d’un groupe facebook où je suis inscrite  à répertorier les sites internet pour trouver où consommer local :

Moi, je passe par un magasin de produits locaux dont je suis très fan et dont je vous en parlerez plus à l’occasion 🙂

Donc manger local, participe d’une démarche écologique et économique ! Ben pas si sûr ….. Car à moins d’être entouré de paysans qui travaillent en agriculture biologique, vous pouvez vous retrouvez à ingérer des pesticides, perturbateurs endocriniens et autres toxines. Donc pas de pollution par le transport, mais une pollution par la technique de culture elle-même et un empoisonnement de de notre corps en continu.  Ce n’est donc pas toujours la solution de consommer local….

Commerce : GAMMES

Gammes est le réseau de Ressourceries sur Montpellier (5 magasins) et sur Clermont-l’Hérault (un magasin). Ces magasins fonctionnent sur la récupération, le recyclage et des ateliers d’insertion.

Je  connaissais déjà ERCA Initiatives .
9 rue du Lantissargues
34070 Montpellier
04.67.58.72.53
Du lundi au vendredi
8h – 12h / 13h – 17 h

C’est le magasin qui m’a décomplexé ! J’ai tendance à accumuler les objets. Surtout lorsqu’ils peuvent encore servir, même si je n’en ai plus l’usage. Le jeter alors que ça peut encore servir !!! Quel gâchis ! Et quelle pollution :-/   Désormais, je dépose tout à Erca : linge, lampe, livres que je ne peux pas vendre, vaisselle, etc. Ils les remettent en vente pour pas cher. Ils réparent même l’électroménager pour le revendre .  Ils se trouvaient au Marché de la Récup ( Le Marché de la Récup)  car désormais, ils fabriquent également des meubles avec ce qu’ils récupèrent. J’y ai vu des idées super  originales qui m’ont donné envie  !

Le Marché de la Récup m’a permis de découvrir aussi de ce réseau la boutique Interlude.
1 rue Meyrueis
34000 Montpellier
04.67.58.90.74
Du lundi au vendredi
8h15 – 12h15 / 13h – 17h

Ils récupèrent toutes les banderoles dont ce servent le département, les communes, les associations pour annoncer leurs événements. Ce qui est un double avantages. Tous ces organismes n’ont pas à payer pour les faire incinérer (et au passage polluer) et les salariés d’Interlude récupèrent et recyclent ces tissus imperméables pour en faire des sacs à mains, gros sac, pochettes, trousses.  Ils font une série complète de bagage par tissus : du gros sac à la petite trousse.  Mais de façon à ce que chaque pièce soit unique ! De plus, ils le font avec les points de coutures comme pour le cuir et du gros fil utilisé en pêche. Double gage de solidité. Et pour finir, si jamais votre sac est décousu, ils s’engagent à vous le réparer gratuitement. Tout en me précisant que cela leur arrive très rarement ! Du coup, j’ai craqué 🙂 . Je me suis achetée un gros sac à main avec un motif de feuille et une trousse avec un motif de prairie. J’ai eu un très bon contact avec l’une des vendeuses. Ce jour là, pour se faire connaître, ils vendaient leurs produits moins cher. Cependant, j’ai eu droit à une petite pochette supplémentaire 🙂

 

Bref, si vous passez dans le coin , n’hésitez pas à aller y faire un tour  !

 

Evènement : Le Marché de la Récup

 

Mercredi 19 avril avait lieu le Marché de la Récup à Lattes (34).

J’y suis allée et j’ai beaucoup aimé.

Je crois que c’était leur première année. Cela n’occupait qu’un petit hall et une grande salle. A l’extérieur à l’entrée un artiste-sculpteur, si on peut dire,  du déchet. Avec une bouc en bouteilles, un Penseur de Rodin fait de déchets emballés dans du plastique, etc.  Dommage, il y avait pas mal de choses sympa, mais j’ai oublié. Oups ! Dans le hall, une exposition sur la faune et la flore avec un rappel de la nécessité de la protéger. Beaucoup de belles photos, mais c’est vraiment la photo de cette mère et de son petit qui m’a fait chavirer ❤ .  Puis une exposition sur le tri et le recyclage des déchets. Une association était présente pour renseigner les gens sur le sujet, leur distribuer des documents pour mieux trier, etc. Et un grand panneau en liège avec des magazines à disposition. Chacun pouvait  découpait et coller l’image qu’il souhaitait. J’ai trouvé l’idée sympa, même si je n’ai pas souhaité pas le faire. Je me connais, j’aurais cherché THE image, puis cherché THE place sur le panneau. Bref, de quelque chose de simple, j’aurais fait compliqué lol. Du coup, j’ai laissé tomber.

Dans la grande salle, une estrade au fond. Sur les côtés et au milieu, des créateurs utilisant uniquement des matériaux de recyclage, ainsi qu’un atelier pour les enfants (j’ai vu de nouvelles idées pour créer avec des pommes de pins lol)  et des lycéennes qui proposait un bon smouthie vitaminé (banane, kiwis, orange, etc).  D’autres lycéennes ont fait trois défilés pour montrer les vêtements qu’elles avaient crée. C’était une ambiance bon enfant et j’ai craqué sur un sac en bâche ! Mais ce sera l’occasion d’un autre article  🙂

Alimentation : Manger Bio ? Oui, mais ….

Je suis assez naïve. Pour moi, l’agriculture bio c’était l’image du petit paysan qui aimait son travail et sa terre, qui cherchait à produire des plantes et élever des animaux sans polluer la nature, à fournir une production de bonne qualité nutritive, avec une éthique morale et sociale, etc.

Oui mais …

J’ai d’abord entendu parler des cultures hors sol. Damned ! Pour en savoir plus => La culture hors sol . Perso, moi ça me rappelle le film Matrix avec tous les embryons humains « connectés » à la Matrice.

Ensuite, j’avais vu cette émission sur les pâtes (Arte ou France 5) où un expert déclarait que le Bio était la garantie d’une agriculture bonne pour la terre, mais n’avait rien à voir avec la qualité des aliments. Et là, on comprend que le cahier des charges demandé pour le bio au niveau européen est très loin de nos espérances. De plus, quand je vois les tomates bio venue d’Espagne pleines d’eau et sans goût, je veux bien le croire.

Et il y a les boutiques bio. Les deux dernières où je suis entrée m’ont choquée. Comme j’essaie d’avoir une démarche plus écologiste, c’est comme si soudainement j’ouvrais les yeux. Tous ces emballages ! Dont beaucoup ne sont pas recyclables !  Sans parler de l’origine des produits !  Si j’achète des produis qui ont fait des milliers de kilomètres pour parvenir jusqu’à moi, bonjour le bilan carbone ! Le bienfait d’une agriculture biologique finit étouffer sous des tonnes de CO2.  Et puis, je veux bien croire que la production en bio est plus chère. Mais j’ai quand même l’impression qu’il y a une sacrée marge de faite sur les produits finis. Bref ….

Puis, je suis tombée sur un article dans un magazine de ma mère, Avantages de mai 2017, « Nutrition : Bio, pas bio, …. je choisis quoi ? ». Si les magazines féminins s’y mettent  🙂 . Cet article est assez intéressant. Il note sur 5, par catégorie d’aliment, l’intérêt de le manger bio.  Par exemple pour les produits laitiers, ils ne mettent que 2/5. Car en dehors d’un meilleur bien-être animal, le lait n’a pas d’apport nutritionnel supplémentaire. Tout en finissant par remarquer que consommer du lait bio permettra d’éviter d’avaler des doses d’hormones et d’antibiotiques. Euh, justement, le bien-être des animaux, leur santé et la nôtre, ça ne justifie pas plus d’un 2/5 ? Autre exemple, les légumes secs qui obtiennent 5/5. Car ils sont noyés de pesticides en agriculture conventionnelle. Et en bio, ils restent à des prix abordables et sont des aliments extrêmement riches au niveau nutritionnel (vitaminesB, fibres, protéines végétales, minéraux). J’aurais bien mis des photos de l’article, mais je ne sais pas si j’y suis autorisée et elles sont de très mauvais qualités.

Enfin, il y a cet excellent reportage de 51 minutes ci-dessous, qui nous montre l’envers du décor : nitrites de sodium dans le jambon, agriculture bio intensive (?!), l’industrialisation du bio par les grandes marques comme Carrefour, l’exploitation de salariés pauvres en Espagne, etc etc.

Conclusion : je prends les aliments de base en bio : farine, sucre, lait, oeufs ; si je ne les trouve pas en local.  J’évite le plus possible tout ce qui est marque de grande surface. Je privilégie les fruits et légume de saisons (voir article précédent) Tout en essayant de rentrer dans mon budget. Et voilà comment une chose qui devrait être simple et naturelle, manger sainement, devient compliqué car il faut toujours rester sur ses gardes.

Alimentation : manger de saisons

Dans l’idéal, il ne faudrait manger que des plats préparés par nous-mêmes, à partir de produits frais, biologiques et locaux.

Dur dur, pour une nana comme moi qui n’aime pas cuisiner à la base et qui ne sait pas faire grand chose. Pas évident d’en avoir le temps quand on travaille à temps plein, qu’on a des enfants à charge, qu’on passe beaucoup de temps dans le métro / train / la voiture chaque jour et/ou quand on a pas les boutiques adaptées à cette demande à proximité. Et question budget, c’est une autre histoire !

C’est pourquoi j’ai commencé en douceur sur le sujet, quand je  m’y suis intéressée. Première étape : manger de saisons ! Tout d’abord, ça permet de se reconnecter au cycle naturel. Car à force de voir des fraises en hiver, je ne savais plus à quelle époque je vivais. Et depuis, je redécouvre le plaisir de manger un bon melon juteux et sucré en été ou une fondue de poireaux en hiver. C’est comme une forme de rite dans le temps qui me permet de mieux me positionner dans le temps et l’espace dans lequel je vis. Cela m’a également permis de repenser à l’agriculture, de ceux qui en vivent, de la manière dont ils la pratiques, etc. Et puis, ce n’est pas encore du bio, mais un fruit ou un légume de saison est souvent une meilleure source de vitamines et autres compléments alimentaires nécessaires à notre santé qu’une tomate gorgée d’eau 12 mois sur 12.

C’est pourquoi j’ai placardé sur mon frigo un  « calendrier » des fruits et légumes que je consulte toujours avant de faire mes courses 😀  . Vous en trouverez plein sur internet. Voici celui que je me suis imprimé .

calendrier fruits et legumes

 

Deuxième étape : manger français. Je sais que l’agriculture française n’est pas la reine de la santé et du bien-être. Mais comme aux dernières nouvelles, la législation française est un peu plus regardante et stricte sur la réglementation agricole, j’ai plus confiance dans les produits français que dans les produits espagnols par exemple. De plus, quand on sait qu’il ne reste à ce jour plus que 500 000 agriculteurs sur 60 millions de français, qu’ils sont endettés jusqu’au cou (une moyenne de 159 700 € d’endettement en 2010 !) et qu’ils gagnent moins de 500 euros par mois, je veux rajouter une forme d’éthique sociale à ma démarche écologique.

 

Soin/Beauté : ma routine visage avec les huiles végétales

Je ne suis pas une femme féminine, je me maquille quasiment jamais et je ne suis pas la mode. Néanmoins, je prends plaisir à prendre soin de moi et de ma peau depuis que je me suis mise à un mode de vie un peu plus écolo.

Je ne me complique pas la vie, je vais au plus simple.

Je n’utilise plus de savon pour me laver le visage, car au final j’agressais ma peau. Et je n’ai pas envie d’acheter un savon spécial visage chimico-toxique ou de chercher le Graal du savon bio qui coûte cher. Donc je me frotte le visage à l’eau et tout va bien 😉 .

Après je mets simplement quelques gouttes d’huile végétale sur un de mes disques démaquillants lavables ( voir Salle de bain : mes petits changements pour diminuer les déchets (2)) qui a double effet, finir de nettoyer ma peau et la nourrir.  Elle peut même servir de démaquillant (oui parce que j’ai testé quand même), c’est très efficace.

Donc quelle huile végétale utilisée ? Tout d’abord prendre une huile végétale bio, pour éviter tout pesticide et autres toxines. Vous en trouvez dans les magasins bio ou sur des sites internet comme Aromazone (ceci dit, j’aimerais trouver un autre fournisseur que cette grosse boîte).

Après cela dépend de votre budget, de votre style de peau et de ce que vous recherchez. Personnellement, j’alterne entre l’huile d’amande douce et l’huile de macadamia.

  • Huile d’amande douce  : elle est adoucissante, hydratante, apaisante, antidémangeaison. Elle peut être utilisée avec les bébés, sur toutes les peaux, à tous les âges. Son odeur est très discrète. Cependant, elle laisse un léger film gras sur la peau qui peut gêner. (moi pas 🙂 )
  • Huile de macadamia : elle est adoucissante, hydratante, restructurante, fluide et extrêmement pénétrante (pas de film gras !). Idéal pour les peaux fragiles, elle est conseillée pour les vergetures, les gerçures, les crevasses et cicatrices.

Vous pouvez également utiliser :

  • Huile de Jojoba : elle est antacné, un bon anti-âge cutané, convient au peaux mixtes ou grasses.  Elle est très liquide.
  • Huile d’abricot : elle est antiride, anti-âge pour la peau, bonne pour le teint (léger effet « autobronzant »). Elle convient aux peaux matures. Elle ne laisse pas de film gras et a une odeur douce et légèrement épicée.
  • Huile d’argan : elle est réparatrice, régénératrice. Elle prévient le vieillissement de la peau (pollution, soleil, vent , fortes chaleurs, grands froids..). Elle a une action anti-âge, un fort pouvoir antioxydant. Elle est facilement absorbée par la peau.

Il existe une grande variété d’huiles végétales qui conviennent à la peau (visage, mais aussi corps) et aussi pour les cheveux.  Mais voici les principales. Certaines huiles peuvent sembler rédhibitoires par rapport à leur prix. Mais quand je vois la quantité (juste quelques gouttes)  que j’utilise pour mon visage, je sais que cela ne me gênera pas à l’avenir.

Toutes ses informations ont été tirées du livre Ma Bible des Huiles essentielles de Danièle Festy. Les huiles végétales y sont utilisées comme support ou complément dans l’utilisation des huiles essentielles.

Enfin, pour finir ma routine du visage, j’ai plaisir à utilisé mon baume à lèvres maison (Atelier de cosmétiques-maisons) pour nourrir mes lèvres.

 

=> En résumé, une pratique minimaliste (donc moins de déchets et plus de place dans ma salle de bain), efficace, saine pour ma peau et mon environnement. Et le bonheur de vivre plus en harmonie avec mes valeurs ❤ .

 

 

Salle de bain : mes petits changements pour diminuer les déchets (2)

Dans ma quête « je veux vivre de manière plus écolo et réduire mes déchets », je poursuis mon action dans la salle de bains. Je cherche également à être plus minimaliste.

* vider et trier ses placards : J’avais déjà commencé un tri de tous mes produits d’hygiène et cosmétiques, ainsi que revu ma façon d’acheter/consommer. Mais je l’ai fait de manière plus aboutie après avoir été motivée par cette vidéo.

*  trier sa pharmacie : j’essaie de trier ma pharmacie 2 à 3 fois par an pour me débarrasser des médicaments périmés.Surtout après avoir été souvent malade. Cela me permet également de me rappeler ce que j’ai et donc de dire au médecin : « Pas besoin de m’en prescrire, j’en ai chez moi. »

Attention : ne surtout pas jeter ses médicaments dans la nature ou dans les toilettes. C’est un geste loin d’être anodin et qui peut avoir de gros impacts (j’en parlerai à l’occasion d’un autre article). Je remets tout ce dont je veux me débarrasser à ma pharmacie qui les remet à Cyclamed.

 

* Lingettes démaquillantes lavables : c’est en regardant la première vidéo que je me suis rappelée que j’avais déjà acheté des lingettes démaquillantes lavables depuis quelques années. Mais au final je les avais oublié. Bref, je les ai ressortie et je suis contente de m’en servir pour me démaquiller ou me nettoyer le visage.(Peut donc aussi servir aux hommes)

Celles que j’utilise sont de la marque Les Tendances d’Emma en coton bio et j’en suis très contente.  Il y a encore la marque Plim qui est assez connue et cité dans la première vidéo. Mais vous pouvez en trouver aussi chez des créateurs, comme Coffin Rock et son Evil Bootik.  Vous pouvez également les fabriquer vous-même (ce que j’aurais fini par faire si je n’en avais pas acheté) avec des tutos sur internet. Comme sur le blog d’Antigone XXI .

Pour ceux qui vous disent que c’est idiot puisque de toute façon, on utilise de l’eau pour les laver, vous pouvez leur répondre :

  • que vous faites de toute façon des lessives pour votre linge donc ce n’est pas quelques lingettes démaquillantes qui vont y changer quoique ce soit ;
  • que grâce à vos lingettes démaquillantes vous ne jetez plus de disques démaquillant en coton donc pas de déchet,
  • que la culture du coton est l’une des plus polluantes et demandeuse d’eau de la planète donc si vous n’en achetez plus, vous  diminuez votre impact écologique. Il faut 5 263 litres d’eau pour faire 1kg de coton. Voir plus comme indiqué sur cet article très intéressant : Coton

 

* serviette hygiénique lavable : dans la même démarche que pour les lingettes démaquillantes et toujours suite à la première vidéo, après de longues tergiversions, j’ai enfin acheté des serviettes hygiéniques lavables.  Je m’en sers également comme protège-slip. Donc au moins 365 serviettes hygiéniques que je ne jette plus à la poubelle. J’en ai acheté à Coffin Rock, créatrice que j’adore. Et personnellement, j’apprécie grandement le confort de ses serviettes. J’ai même acheté du tissu pour m’en créer des supplémentaires.

Petite vidéo sympa de Coffin  pour plus d’explication (matériaux utilisés, fabrication, comment les nettoyer, les utiliser au quotidien, etc) :

Par contre, on conseille souvent de choisir la taille de ses serviettes en fonction de son flux. Oui mais ……. il faut tenir compte de sa taille de culotte :-P. Car si vous prenez la taille  « petite » alors que vous avez une grande taille de culotte, la serviette peut parfois coulisser et mal se placer. Surtout quand on ne fait pas attention en se rhabillant. Au vu de mon imposant gabarit, la taille qu’il me faut c’est les grandes serviettes pour ne pas être gênée, que ce soit pendant ou hors la période de mes menstrues.

* moon cup : j’en utilise une depuis plusieurs années. Il y a le coup de main à prendre pour la mettre et l’enlever au début. Et il ne faut pas hésiter à couper la tige si on est gênée. Je l’ai quasiment coupée entièrement. Cependant, je la trouve très confortable. Il m’est arrivée de l’oublier deux jours alors que j’étais toute à la fin de mon cycle. Je la couple toujours avec une serviette hygiénique. Je n’ai jamais eu de fuite, mais c’est une habitude que j’ai prise et que j’ai gardé. Ayant la chance de ne pas avoir un cycle trop abondant, en dehors des deux premiers jours, je n’ai pas besoin de la vider trop souvent. Bien entendu, une bonne hygiène de requise. Je me lave toujours les mains avant de l’enlever et après l’avoir remise. Je vide ma coupe menstruelle dans le lavabo ou quand je prends ma douche. Puis je la lave au savon avant de la remettre. Lorsque mon cycle est fini, je la stérilise à l’eau bouillante au moins dix minutes. Puis je la range dans sa pochette jusqu’au mois suivant. J’ai acheté la mienne en magasin bio, mais on en trouve sur pas mal de site internet. Moon cup est le nom de la marque de ma coupe menstruelle.

Je connais une femme qui ne veut pas en mettre, car elle craint une descente d’organes avec le temps. Après avoir questionné deux sages-femmes, on m’a confirmé que ça ne le provoquait en rien.

Nos règles : on a souvent en tête que nos règles sont honteuses et que c’est sale. Donc nombres de femmes ne sont pas à l’aise d’y être directement confrontées comme avec  les serviettes lavables ou les coupes menstruelles. Je me rappelle que la première fois que j’ai utilisé ma coupe, j’ai été marquée par l’odeur du sang très métallique.  Alors, je ne vais pas vous dire que c’est « propre ». Mais j’estime que ce n’est pas non plus sale avec cette notion « d’impur » comme j’ai pu déjà l’entendre. C’est naturel, c’est la nature. Ce n’est pas différent que d’aller aux toilettes et non, je n’en ai pas honte. Cela m’a appris justement à relativiser, changer mon rapport au corps, apprendre à mieux connaître mon flux et à ne même plus y penser. Sauf quand j’ai des maux de ventre forcément ou que j’ai des envies de meurtres (effet secondaire des hormones :-P).

 * suppression de mon savon intime : pendant des années, je n’ai utilisé que mon savon ordinaire sans aucun problème. Et puis, suite au conseil de ma gynéco de l’époque, j’ai commencé à utiliser un savon pour les parties intimes. Sans parler du matraquage publicitaire pour ce genre d’article. Mais finalement, en ai-je besoin ? Pas le moins du monde.(Utilité d’un produit d’hygiène intime De plus, ils s’avèrent que certains composants chimiques contenu dans ces savons peuvent au contraire détruire notre flore vaginale, au risque de favoriser les infections !

 

=> Depuis que j’utilise tous ces produits, j’ai pu rapidement observer la diminution de mes déchets. D’un sac poubelle de 10 litre toutes les 1 à 2 semaines, je suis passée à un sac poubelle de 10 litres toutes les 4 à 6 semaines. Petite victoire personnelle 🙂 , mais je peux toujours mieux faire.

 

 

Atelier de cosmétiques-maisons

Le week-end dernier, une amie m’avait proposée de l’accompagner à un atelier de fabrication de cosmétiques. Nous nous sommes trouvées à 4 femmes, dont celle qui nous a formé. Que dire ….. un vrai bonheur. 🙂  Je me suis retrouvée dans un cocon féminin, empli de joie, de rire et de bienveillance. Nous avons parlé produits cosmétiques, ingrédients de base, comment prendre soin de soi. Mais aussi éducation bienveillante ou comment ne pas s’oublier en tant que femmes.

Nous avons fabriqué un baume à lèvres et des shampoings solides. J’attends de finir mon shampoing chimique avant de les utiliser. Mais j’utilise mon baume matin et soir et c’est un vrai plaisir. Nous avons fait des soins au visage (gommage, masque, hydrolat, huile végétale) et pour les cheveux (masque à l’huile, lavage au shampoing solide et rinçage à l’eau vinaigré). J’ai eu la confirmation de certaines choses que je savais ou que j’avais déjà mis en place. Néanmoins, j’ai également beaucoup appris ! Et j’ai eu l’intense bonheur de me sentir à ma place, pleine et entière. Dans ma démarche d’agir au mieux pour ma Terre aimée, agir au mieux pour mon bien-être et ma santé. Dans la joie profonde de partager ces moments avec des femmes sincères et généreuses. Elles ne sont pas païennes comme moi. Pourtant, cette parenthèse, je l’ai vécu comme sacrée. Mon corps est le temple de mon étincelle de vie, de ma flamme divine. Et n’est-ce pas une manière d’honorer mes Divinités que de prendre soin de ce temple  et de cette part de divinité qu’ils m’ont prêté ?

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