Archives pour la catégorie Ecologie

Entretien : Nettoyer un bijou

Il y a peu, j’ai recollé une pierre polie qui s’était détachée d’un pendentif en argent. Si comme moi, vous avez des doigts de trolls et la délicatesse tactile d’un tsunami, vous connaissez le problème. J’ai mis un peu de colle sur la pierre, ce qui n’était pas joli. Et quand on aime les pierres, on n’a pas envie de les maltraiter.

Il me fallait de nouveau un abrasif doux comme le Blanc de Meudon (déjà utilisé  ici : Entretien : Poudre à récurer   et là Soin / Beauté : mon dentifrice minimaliste  ).

Ce qui est bien, c’est que le Blanc de Meudon est aussi bon pour nettoyer l’inox, le cuivre, l’étain et l’argenterie. Je confirme ! Mon pendentif avait noirci et après ce nettoyage (à part quelques traces incrustée, il est redevenu clair et brillant.

Matériel : 

  • un petit pot
  • une vieille brosse à dent
  • un tablier ( mon tee-shirt noir s’est retrouvé constellé de micro éclaboussures blanches )

Ingrédients :

  • de l’eau
  • Blanc de Meudon

Préparation :

Vous pouvez mélanger de l’eau et du Blanc pour faire une sorte de pâte. Moi, j’ai fait au plus simple, comme pour mon dentifrice. Un peu de poudre de Blanc dans le pot. J’ai humidifié ma brosse à  dent que j’ai trempé dans le pot, puis j’ai frotté. Après, il n’y a plus qu’à rincer et sécher le bijou . Ne pas hésiter à le refaire plusieurs fois jusqu’au résultat voulu 🙂 .

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Soin / Beauté : mon dentifrice minimaliste

Cela fait 8/9 mois que j’utilise cette recette et j’attendais d’avoir ma visite annuelle chez le dentiste pour en faire le bilan. Résultat : nickel ! Pas de nouvelles caries, pas de détartrage nécessaire

Matériel :

  • un petit pot en verre et une étiquette
  • une cuillère
  • alcool à 70 ou 90 °
  • une lingette en tissu propre

Ingrédients :

  • du blanc de Meudon (ou blanc d’Espagne) => poudre abrasive douce qui ne raye pas l’émail
  • huile essentielle (HE) de citron => antiseptique, antibactérienne, antivirale                           ou huile essentielle de menthe poivrée (je n’aime pas le goût) =>antiseptique, antibactérienne, antivirale, fongicide, vermicide

Attention ! Les huiles essentielles ne peuvent être utilisées chez les femmes enceintes et les jeunes enfants. Demander conseil à un aromathérapeute. 

Préparation :

  • Désinfecter le pot et la cuillère avec la lingette imprégnée d’alccol
  • Remplir votre pot en verre de blanc de Meudon et verser une à trois gouttes de HE de citron sur le couvercle de votre pot.

=> Pourquoi une à trois gouttes ? Cela dépend de la grosseur de votre pot. J’utilise un vieux pot d’œufs de lompe (ou de lump). J’en mets 3 gouttes.

=> Pourquoi verser l’huile essentielle sur le couvercle ? Si vous la versez directement dans le blanc de Meudon, cela va faire des petits paquets et cela ne va  pas bien se répartir.

Personnellement, je le fais en plusieurs fois. Je remplis 1/3 du pot, met une goutte sur le couvercle. Je ferme et je secoue. Puis je recommence deux fois. Je trouve que cela permet une meilleure répartition. Depuis que je fais ça, je sens que l’HE  de citron reste plus longtemps.

Utilisation  : 

Humidifiez votre brosse à dent. J’ai lu que certains trempaient directement leur brosse à dent dans la poudre. Sauf que la présence d’eau dans le pot de dentifrice peut permettre la présence de bactérie. Même si l’HE est antibactérienne, je préfère limiter les dégâts. Du coup, j’utilise une petite cuillère. J’en met un peu sur le bout de la cuillère et je dépose sur ma brosse à dent.

Au début, c’est un peu étrange. Mais la poudre devient rapidement liquide avec l’eau et notre salive.  Justement la salive est naturellement antibactérienne et régule le PH de notre bouche. J’ai même lu des gens à qui leur dentiste leur avait dit que les dentifrices industriels ne servaient à rien et que cela suffisait de simplement se laver les dents avec une brosse et de l’eau (mais plus de 3 fois par jour).

Pour en savoir plus sur nos dents …

La salive, ça sert à quoi ?

Une dentition de chocolatier .  Même si je ne suis pas d’accord avec l’usage du fluor. Certaines études en Angleterre ont prouvé que la présence de fluor dans les eaux potables des villes augmentaient la présence de problème thyroïdiens et autres. De  mémoire, obésité et dépression. Dommage que je ne retrouve pas l’article.

Les caries : une histoire de carences ?  Un article très long mais la première partie est vraiment intéressante ! Le dentiste Weston Price se demande dans les années 30 pourquoi sa jeune clientèle a attend de caries. Il parcourt le monde pendant 12 ans à la rencontre différentes population du globe et privilégiant ceux n’ayant pas ou peu de contact avec la nourriture industrielle. « Son constat est édifiant : les populations dont le mode de vie n’a pas été industrialisé jouissent d’une santé dentaire éclatante : dents superbement alignées, arches dentaires parfaitement développées, faciès et corps robustes, respirant la santé, en dépit d’une pratique du brossage inexistante, et de l’absence de dentiste au sein de ces communautés. » 

Commerce : les chaussettes de l’Archiduchesse

Les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches archi-sèches ? 😉

Le monde de la mode est un vrai problème de pollution chimique et d’éthique dans le monde professionnel qui mériterait bien des articles.  Mon action est encore très limitée dans ce domaine. Toutefois, j’ai commencé par les chaussettes. Pourquoi j’ai choisi cette marque de chaussettes solides, douces et agréables à porter ? Une fabrication 100% française avec du coton certifié Oéko-tex (label certifiant l’absence de substance nocive) et des couleurs vraiment sympas à porter.

Archiduchesse

Archiduchesse 001

Et puis leur logo de pirate en chaussettes m’amuse beaucoup 🙂 .

Entretien : fabriquer sa propre lessive

Après avoir testé deux recettes, dont celle proposée par Christelle sur le blog de Taktik-éco , je m’en suis inspirée pour créer la mienne  qui me convient complètement. Cela fait près d’un an que je l’utilise.

Attention :  

=> ne prévoyait pas de fabriquer votre lessive pour un usage le jour même. Cela prend un minimum de temps à faire, comme râper son savon. Et il faut, de plus, attendre qu’elle ait refroidie pour s’en servir.   

=> prenait du vrai de savon de Marseille, comme Marius Fabre. « Composé uniquement à base d’huiles végétales, ce savon ne contient ni parfum, ni colorant, ni conservateur. Sa composition naturelle fait de lui un produit très écologique » (Taktik-éco). Il y a naturellement  toujours la présence d’un peu de glycérine dans ces savons. Ne jamais prendre un savon où, au contraire, elle a été rajoutée. Sinon la lessive aura tendance à durcir et à laisser un dépôt sur les tissus.

 

 

Matériel : 

  • une grande casserole (au moins 2,5 L)
  • une balance
  • une spatule ou une cuillère en bois
  • un bidon de 5 litres (j’utilise un bidon de vinaigre blanc vide)
  • un entonnoir

Ingrédient :

  • 200 g de savon de Marseille râpé (je prends le vert de Marius Fabre)
  • 200 g de cristaux de soude

 

Recette :

  1. Remplir la casserole d’eau et la mettre  à bouillir . Pour gagner du temps, je mets d’abord l’eau à bouillir avec ma bouilloire électrique. De plus, il est attesté qu’on utilise moins d’énergie en la faisant bouillir une bouilloire électrique qu’en utilisant le gaz.
  2. Verser petit à petit le savon en remuant avec la spatule en bois. Si vous versez  tout d’un coup, vous risquez d’avoir un gros amas de savon qui sera difficile à faire fondre.
  3. Une fois que tout le savon est fondu, faire de même avec les cristaux de soude.
  4. Quand tout est fondu, laisser le liquide refroidir.
  5. Quand le liquide aura refroidi, il se sera épaissi.  Le mélanger à nouveau et le  verser dans le bidon de 5 litres et le compléter avec de l’eau. Secouer pour mélanger.
  6.  Les premiers jours , il faudra régulièrement secouer le bidon pour que le mélange reste homogène et ne se solidifie pas.

Pour plus de facilité, je verse ma lessive du bidon de 5 litres à un bidon de 2 litres avec un bouchon doseur. Moins lourd et plus facile à manipuler.

En pratique :

  • Pour une lessive de 5 kg, je verse deux bouchons . Soit environ 140 ml.
  • Je remplace l’adoucissant, par du vinaigre blanc. Il est recommandé de verser 100 ml de vinaigre blanc dans le bac d’adoucissant. Souvent je n’en verse que 50 ml et je trouve cela suffisant. Par contre j’en verse 100 ml , voir un peu plus dès qu’il s’agit de laver des serviettes de bains. Sinon, elles deviennent rêches.  De plus, le vinaigre blanc permet de détartrer la machine à laver. De temps en temps, je lance une lessive à vide avec 500 ml de vinaigre blanc et un programme à 90°c. Ce qui permet de supprimer les mauvaises odeurs et de détartrer la machine en profondeur.
  • Je mets deux cuillères à soupes de bicarbonate de soude dans le tambour. Le bicarbonate a également une action adoucissante et augmente le pouvoir lavant de la lessive.
  • Je rajoute une à deux cuillères à soupe de percarbonate de soude pour sa fonction de détachant et de blanchissant. Il permet au linge blanc de ne pas griser. Attention ! Il n’est efficace qu’à partir de 40 °c.
  • Quand j’ai une tâche de gras sur un vêtement, j’humidifie le tissu et je frotte au savon de Marseille puis je le mets dans la machine sans rincer. Cela a toujours bien marché jusqu’ici.
  • Bien entendu, d’un point de vue écologique, remplissez au mieux votre tambour et privilégier les programmes basses températures, afin d’utiliser le moins d’énergie possible. Dans mon cas, 40 °c car je mets toujours le cycle  » « coton » et pour l’efficacité du percarbonate. Privilégier le séchage à l’air libre.

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Pour débuter : si vous êtes comme moi à mettre beaucoup du temps à mettre des changement en place, faites un pas après l’autre. Commencer déjà par remplacer votre adoucissant. Puis rajouter le bicarbonate, le percarbonate en diminuant vos doses de lessives industrielles. Enfin, faites la recette de lessive qui vous parle le plus.  Petit à petit, cela deviendra une habitude et vous ne vous poserez même plus de questions 🙂 .

Commerce : taktik-éco

Taktik-éco est l’un de mes magasins fétiches !

C’est sur ce site que je trouve tout ce dont j’ai besoin pour fabriquer mes produits ménagers. On y trouve également quelques récipients et accessoires.

On y trouve de vrais savons de Marseille et des savons noirs de la marque connue Marius Fabre. Ainsi que les produits de la Droguerie Ecologique que je ne trouve plus forcément dans toutes les boutiques bio. Et dans des quantités intéressantes comme le percarbonate de sodium ou le bicarbonate de soude par paquet de 2,5 kg. Plus économique et plus écologique car moins d’emballage.

Taktik Eco 001

J’ai rencontré Christelle Bigand sur une groupe Facebook de Zéro Déchet. Elle est simple, accessible et très investie. Ses factures sont en papier recyclé. Pour caler les produits, elle réutilise le papier. Elle ferme ses colis avec du scotch recyclable.

Sur le blog de la boutique , vous trouverez ses conseils et recettes. Je m’en suis inspirée ou les ai adaptées pour mes propres recettes. Christelle organise même des ateliers à domiciles pour ceux qui habitent à proximité.

Et, non contente de pouvoir fabriquer tous mes produits grâce à sa boutique, elle vend également une vingtaine d’huiles essentielles de la marque Saint-Hilaire, une distillerie française. Elle explique son choix dans cet article : Présentation du fabriquant des huiles essentielles de Saint-Hilaire. Je commence tout juste à me soigner avec les huiles essentielles et je ne souhaite pas investir non plus dans une véritable pharmacie. Elle a ce qu’il faut comme variétés pour commencer .

Je vous conseille d’aller voir sa boutique et d’y faire vos achats 🙂

Et petit plus, pour mon Noël, on m’a fait un bon cadeau sur le site. Un cadeau utile, sans papier cadeau peu recyclable, qui facilite la vie de la personne qui me l’offre et qui encourage une commerçante éco-responsable dans sa démarche 🙂 .

Environnement : Méli Mélo, Démêlons les fils de l’eau !

Après Environnement : Eau rage, eau des espoirs,  je continue sur le thème de l’eau. Je vous invite à découvrir le site Méli Mélo , un site ludique et accessible pour répondre à toutes vos questions sur l’eau.  Je me suis rendue compte que certaines de mes informations étaient fausses ou incomplètes à la vue de ce site.

D’ailleurs, ils ont eu l’excellente idée de crée une série de petites vidéos sur différents sujets liés à l’eau. Les fans de Kaamelott y reconnaîtront Merlin et Perceval qui nous racontent l’eau. Vraiment très sympa !

Vous pouvez retrouvez ici toutes les vidéos sur leur chaîne youtube : Websérie Méli Mélo.

Pour le coup, je vous montre celle-ci .

 

Si plus de monde l’avait vu, on aurait peut-être éviter ça : Essonne : un amas d’immondice de 60 tonnes dans une canalisation.

 

 

Environnement : Eau rage, eau des espoirs

J’évoquais brièvement la sécheresse dans  Quand la tragédie environnementale te rattrape ….   . Je vous fais suivre ici une vidéo de 11 minutes sur toute la problématique concernant l’eau.

Enfin …. l’eau douce potable . Et rien que cette précision change toute la donne.

 

A retenir :

  • Notre magnifique planète bleue ne l’est qu’en surface.
  • Moins de 1 % de l’eau présente sur Terre est à la fois douce et liquide
  • 748 millions d’hommes et de femmes n’avaient pas accès à l’eau potable en 2015
  • 3,5 milliards d’êtres humains boivent chaque jour une eau dangereuse pour leur santé
  • La 1ère cause de mortalité dans le monde est due aux maladies hydriques (liées à la mauvaise qualité de l’eau)
  • 70 % de l’eau potable dans le monde est pompée par l’agriculture
  • 20 % de l’eau potable dans le monde est utilisée par l’industrie, notamment pour refroidir les réacteurs thermiques qui produisent 80 % de notre électricité
  • En 2014, le marché du dessalement de l’eau représente 8 milliards de dollars
  • Plus de 80% des eaux usées dans le monde ne sont ni collectées, ni traitées
  • Le 28 juillet 2010, l’assemblée générale de l’ONU fait de l’accès à des installations sanitaires et à une eau de qualité un droit humain.

Quand la tragédie environnementale te rattrape ….

Alors que j’étais dans mon périple ardéchois (voir Halloween en Ardèche ), j’ai beaucoup discuté avec W. Du moins, je l’ai beaucoup écouté.

J’ai beaucoup entendu, j’ai beaucoup oublié. Néanmoins, je vais essayer de synthétiser.

* Catastrophes végétales

Combien d’entre vous savent que les buis sont en train de mourir ? Je l’ignorais, jusqu’à  ce que W me le fasse remarquer. Nous roulions dans cette forêt de chênes verts lorsqu’il me fit observer les buis. Tous morts, complètement desséchés. Il m’apprit qu’un papillon venu d’Asie en était à l’origine. Provenant sûrement d’une plante tropicale, importée et vendue dans une jardinerie. Dans cet article, Dépérissement du buis,  des solutions sont proposées …pour les jardins et les parcs ! Mais dans la nature ! J’ai vu un flanc de colline, envahi de buis mort. Ils étaient vivant sur l’autre versant. Mais pour combien de temps encore ???

Sinon, avez-vous peut-être entendu parler du danger qu’encourt actuellement les oliviers ?

http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/04/27/xylella-fastidiosa-accident-industriel_4623366_3232.html

W. concluait tristement : les oliviers peuvent vivre des millénaires. Le buis « toujours vert » peut également vivre très longtemps. Aujourd’hui, ces deux plantes sont en danger. C’est symboliquement très fort. Que nous réserve l’avenir ?

 

* Centrales nucléaires

A la vue de la centrale de Tricastin, nous ne pouvions forcément ne pas évoquer cette abomination environnementale.

W. me parlait d’un ancien collègue de travail qui avait vécu près d’une centrale nucléaire (je ne me rappelle plus laquelle) . Lors du passage du nuage radioactif de Tchernobyl, toutes les sirènes de la centrale nucléaire s’étaient activées et tout le monde, paniqué, avait agi comme  la procédure d’urgence l’exigeait.  En effet, les capteurs, prévus pour enregistrer toute fuite radioactive du site, se sont activés lorsque le nuage est passé. Vous pouvez imaginer l’angoisse et les mouvements de panique causés auprès de la population locale. Et le sentiment d’être pris pour des idiots lorsque le gouvernement déclarait que la France n’avait pas été touchée !!!

W. m’ évoquait également la centrale Superphénix à Creys-Mépieu en Isère.  Cette centrale subit plusieurs incidents. Dont l’effondrement d’un toit sous 80 cm de neige.
80 cm de neige en Isère, comme si c’était rare ! De quoi avoir peur….. La centrale a fini par fermer à la fin des années 90 …. pour raisons de sécurité, mais également suite aux démarches juridique de la République et Canton de Genève !

* La sécheresse

Lorsque nous étions à proximité de la source de la Loire, je vis une toute petite rivière profonde de quelques dizaines de centimètres. W. me déclarait que 4 ans auparavant, c’était un véritable torrent au débit puissant. Sur le plateau de Coireau, l’herbe était encore jaune et desséchée. Insuffisant pour nourrir le bétail.  Or, W. m’expliquait qu’en tant normal, nous devrions être entourée de magnifiques prairies vertes.

Depuis combien de temps avons-nous connu de véritables pluies ? Tant que l’eau coule de notre robinet, nous nous rendons pas compte. Mais j’appréhende vraiment le moment où nous connaîtrons des coupures d’eau, car celle-ci sera devenue totalement insuffisante pour la consommation de tous.

Personnellement, je m’efforce de faire des efforts. Que ce soit dans la fabrication de mes produits ménagers, la consommation de fruits et légumes la plus locale possible, mes petites économies d’eau ( voir Salle de bain : mes petites économies d’eau) … Néanmoins, au final, j’ai encore beaucoup à faire…..

Mais pourquoi les personnes qui m’entourent n’ont pas le déclic de faire autant alors qu’ils savent ce qui est. Voire pire ! S’en fichent royalement ? Je ne lâche pas. Je continue. Cependant, l’humanité me désespère …

Evénement : Terres d’Octobre

Dimanche dernier (le 22 octobre) avait lieu à la Maison Départementale de l’Environnent (MDE) l’évènement Terres d’Octobre avec des stands, des expos et des animations sur l’environnement.

Le site de la MDE se trouve au Domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez.  C’est un château qui a été racheté par le Département avec un immense domaine de cultures de vignes, de champs où ils font des essais d’agroforesterie (arbres et culture de céréales sur le même terrain) avec des essences d’arbres différentes, etc. On y croise des promeneurs, des joggeurs, des enfants sur l’aire de jeu, des associations. J’ai pu y faire une sortie sur les salades sauvages une fois. Très sympa et très intéressant.

L’événement était très bien pensé pour toute la famille avec de nombreuses propositions d’activités pour les enfants : modeler un dragon en argile, fabriquer un attrape-rêve avec des rameaux de vignes vierges ou un cerf-volant avec de la récup.  J’ai pu caressé une couleuvre vipérine, observer un phasme. J’ai observé la maquette du bassin versant du Lez et les effets des fortes pluies (c’est bon, chez moi, aucun risque d’inondation ! ) J’ai pris peur en voyant les différentes cartes de températures de 1980 à 2010. Oui, la température a fortement augmenté.  J’ai également testé mon bilan carbone pour un repas  (pas mal, mais peut mieux faire).  On m’a conseillé de me rendre sur le site Coach carbone  pour aller plus loin.

J’ai fini cette belle après-midi en marchant le long des chemins. 🙂

Recyclage / Réduire ses déchets : le Stop-Pub

L’idée du Stop-Pub, je vous en parlais déjà ici : Recyclage / Réduire ses déchets : Etre dans les petits papiers

Seulement voilà. Malgré mon autocollant mis sur ma boîte à lettre, j’ai commencé par retrouver de la publicité avec mon courrier. Bon, au bout de 9 ans et demi, l’image n’est pas très lisible. Ni une, ni deux, je colle un nouveau Stop-pub. Non seulement, cela a continué. Mais de plus, on a arraché mon nouvel autocollant peu après !!! Là, jai commencé à voir rouge.

  • Mon droit de refuser la communication de cette société de consommation à outrance m’était enlevé
  •  Ma boîte aux lettres se trouvaient de nouveau archi pleine et par voie de conséquence ma poubelle aussi ! Ma démarche zéro déchet est très loin d’être aboutie, mais ce n’est pas une raison pour renoncer à mes petits progrès !

En ce cas, la solution est la suivante :

  1. Contacter l’enseigne dont j’ai reçu la pub pour connaître leur distributeur
  2. Contacter la société de distribution pour qu’il fasse un rappel à l’ordre à leurs employés.

Sauf que je n’ai pas que ça à faire. Et, est-ce que la société aurait fait de la pédagogie ? Ou se serait-elle montrée désagréable auprès de ses employés ? On connaît tous le monde « idyllique » du travail. Si on l’a oublié,  l’émission Cash Investigations de la semaine dernière nous l’a rappelé.

De plus, j’étais tombée une fois sur une émission sur les distributeurs de journaux. Les journalistes suivaient un retraité qui essayait de compléter sa maigre retraite.  Il passait chercher la pub à la société, la préparer chez lui (oui les paquets ne sont pas préparés à l’avance) . Puis il partait marcher pendant des heures distribuer. Excepté qu’avec ses critères, la société estimait qu »il fallait à ce monsieur seulement 2 heures de travail pour tout distribuer. En en réalité, il mettait 6 heures au pas de courses pour le faire. Ce monsieur avait dû finir par arrêter pour problème de santé et épuisement. Je sais qu’il était question que leur barème soit remis à niveau, suite à plusieurs plaintes concernant le droit du travail. Néanmoins, ça m’étonnerait que le salaire soit devenu mirobolant.

J’essaie d’être écologique. J’essaie aussi de rester humaine. J’imagine que la personne qui s’est entêtée à me mettre des pubs l’a fait par dépit et pour gagner du temps. Cependant,  si je commence à passer l’éponge sur ça, autant annuler tous les efforts que j’essaie de mettre en place depuis plusieurs années.

Donc ma solution, une étiquette Stop-pub faites à partir de deux images trouvées sur le net. Même si le distributeur (ou la distributrice) peste devant ma boîte, au moins il ou elle ne peut plus ignorer la loi. Cela pourra toujours lui servir par la suite.

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Alimentation : Manger local. Oui mais …

Manger local, c’est bon pour la planète et pour l’économie locale. Pas de transport de l’autre bout de la planète qui pollue et plombe votre bilan carbone. De plus, vous aidez les paysans à vivre de leur production. De plus, l’idée est de limiter au maximum le nombre d’intermédiaires qui vous plombent les prix !

Oui, mais voilà. Il n’est pas toujours évident de trouver des produits locaux. Dans les hypermarchés près de chez moi, les fraises locales sont noyées au milieu des fraises et tomates espagnoles, des champignons de Paris de Hollande ou de melons charentais du Maroc.

 

Heureusement, il existe des solutions. Certains magasins justement se spécialisent dans la vente de produits locaux.

Vous pouvez également vous inscrire dans une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) pour avoir un panier de fruits et légumes chaque semaine. C’est un engagement réciproque entre le consommateur et les agriculteurs biologiques locaux.  Néanmoins, pour une personne seule avec des goûts difficiles comme moi, ce n’est pas une solution. Le panier de l’AMAP est complété en fonction des produits dispos, donc vous n’avez pas le choix de ce qui s’y trouve. Et ce sont d’assez gros paniers à des prix très corrects. Très intéressant pour une famille, ce peut être trop grosse quantité pour une personne seule.

J’ai découvert il y a peu le système de la Ruche qui dit oui. Une personne fait le lien entre les agriculteurs et les consommateurs (en contrepartie, elle perçoit un petit revenu de la Ruche qui dit oui). Le consommateur fait sa commande à l’avance sur internet et comme ça, les producteurs savent exactement ce qu’ils doivent amener. J’ai lu de très bonnes critiques et des moins bonnes. Certaines personnes ne trouvent pas ce qu’elles veulent, car le choix est limité (le temps que ça se mettent en place ?) et trouvent les produits chers. Je n’ai pas encore eu l’intention de tester.

Un membre d’un groupe facebook où je suis inscrite  à répertorier les sites internet pour trouver où consommer local :

Moi, je passe par un magasin de produits locaux dont je suis très fan et dont je vous en parlerez plus à l’occasion 🙂

Donc manger local, participe d’une démarche écologique et économique ! Ben pas si sûr ….. Car à moins d’être entouré de paysans qui travaillent en agriculture biologique, vous pouvez vous retrouvez à ingérer des pesticides, perturbateurs endocriniens et autres toxines. Donc pas de pollution par le transport, mais une pollution par la technique de culture elle-même et un empoisonnement de de notre corps en continu.  Ce n’est donc pas toujours la solution de consommer local….

Commerce : GAMMES

Gammes est le réseau de Ressourceries sur Montpellier (5 magasins) et sur Clermont-l’Hérault (un magasin). Ces magasins fonctionnent sur la récupération, le recyclage et des ateliers d’insertion.

Je  connaissais déjà ERCA Initiatives .
9 rue du Lantissargues
34070 Montpellier
04.67.58.72.53
Du lundi au vendredi
8h – 12h / 13h – 17 h

C’est le magasin qui m’a décomplexé ! J’ai tendance à accumuler les objets. Surtout lorsqu’ils peuvent encore servir, même si je n’en ai plus l’usage. Le jeter alors que ça peut encore servir !!! Quel gâchis ! Et quelle pollution :-/   Désormais, je dépose tout à Erca : linge, lampe, livres que je ne peux pas vendre, vaisselle, etc. Ils les remettent en vente pour pas cher. Ils réparent même l’électroménager pour le revendre .  Ils se trouvaient au Marché de la Récup ( Le Marché de la Récup)  car désormais, ils fabriquent également des meubles avec ce qu’ils récupèrent. J’y ai vu des idées super  originales qui m’ont donné envie  !

Le Marché de la Récup m’a permis de découvrir aussi de ce réseau la boutique Interlude.
1 rue Meyrueis
34000 Montpellier
04.67.58.90.74
Du lundi au vendredi
8h15 – 12h15 / 13h – 17h

Ils récupèrent toutes les banderoles dont ce servent le département, les communes, les associations pour annoncer leurs événements. Ce qui est un double avantages. Tous ces organismes n’ont pas à payer pour les faire incinérer (et au passage polluer) et les salariés d’Interlude récupèrent et recyclent ces tissus imperméables pour en faire des sacs à mains, gros sac, pochettes, trousses.  Ils font une série complète de bagage par tissus : du gros sac à la petite trousse.  Mais de façon à ce que chaque pièce soit unique ! De plus, ils le font avec les points de coutures comme pour le cuir et du gros fil utilisé en pêche. Double gage de solidité. Et pour finir, si jamais votre sac est décousu, ils s’engagent à vous le réparer gratuitement. Tout en me précisant que cela leur arrive très rarement ! Du coup, j’ai craqué 🙂 . Je me suis achetée un gros sac à main avec un motif de feuille et une trousse avec un motif de prairie. J’ai eu un très bon contact avec l’une des vendeuses. Ce jour là, pour se faire connaître, ils vendaient leurs produits moins cher. Cependant, j’ai eu droit à une petite pochette supplémentaire 🙂

 

Bref, si vous passez dans le coin , n’hésitez pas à aller y faire un tour  !

 

Evènement : Le Marché de la Récup

 

Mercredi 19 avril avait lieu le Marché de la Récup à Lattes (34).

J’y suis allée et j’ai beaucoup aimé.

Je crois que c’était leur première année. Cela n’occupait qu’un petit hall et une grande salle. A l’extérieur à l’entrée un artiste-sculpteur, si on peut dire,  du déchet. Avec une bouc en bouteilles, un Penseur de Rodin fait de déchets emballés dans du plastique, etc.  Dommage, il y avait pas mal de choses sympa, mais j’ai oublié. Oups ! Dans le hall, une exposition sur la faune et la flore avec un rappel de la nécessité de la protéger. Beaucoup de belles photos, mais c’est vraiment la photo de cette mère et de son petit qui m’a fait chavirer ❤ .  Puis une exposition sur le tri et le recyclage des déchets. Une association était présente pour renseigner les gens sur le sujet, leur distribuer des documents pour mieux trier, etc. Et un grand panneau en liège avec des magazines à disposition. Chacun pouvait  découpait et coller l’image qu’il souhaitait. J’ai trouvé l’idée sympa, même si je n’ai pas souhaité pas le faire. Je me connais, j’aurais cherché THE image, puis cherché THE place sur le panneau. Bref, de quelque chose de simple, j’aurais fait compliqué lol. Du coup, j’ai laissé tomber.

Dans la grande salle, une estrade au fond. Sur les côtés et au milieu, des créateurs utilisant uniquement des matériaux de recyclage, ainsi qu’un atelier pour les enfants (j’ai vu de nouvelles idées pour créer avec des pommes de pins lol)  et des lycéennes qui proposait un bon smouthie vitaminé (banane, kiwis, orange, etc).  D’autres lycéennes ont fait trois défilés pour montrer les vêtements qu’elles avaient crée. C’était une ambiance bon enfant et j’ai craqué sur un sac en bâche ! Mais ce sera l’occasion d’un autre article  🙂

Alimentation : Manger Bio ? Oui, mais ….

Je suis assez naïve. Pour moi, l’agriculture bio c’était l’image du petit paysan qui aimait son travail et sa terre, qui cherchait à produire des plantes et élever des animaux sans polluer la nature, à fournir une production de bonne qualité nutritive, avec une éthique morale et sociale, etc.

Oui mais …

J’ai d’abord entendu parler des cultures hors sol. Damned ! Pour en savoir plus => La culture hors sol . Perso, moi ça me rappelle le film Matrix avec tous les embryons humains « connectés » à la Matrice.

Ensuite, j’avais vu cette émission sur les pâtes (Arte ou France 5) où un expert déclarait que le Bio était la garantie d’une agriculture bonne pour la terre, mais n’avait rien à voir avec la qualité des aliments. Et là, on comprend que le cahier des charges demandé pour le bio au niveau européen est très loin de nos espérances. De plus, quand je vois les tomates bio venue d’Espagne pleines d’eau et sans goût, je veux bien le croire.

Et il y a les boutiques bio. Les deux dernières où je suis entrée m’ont choquée. Comme j’essaie d’avoir une démarche plus écologiste, c’est comme si soudainement j’ouvrais les yeux. Tous ces emballages ! Dont beaucoup ne sont pas recyclables !  Sans parler de l’origine des produits !  Si j’achète des produis qui ont fait des milliers de kilomètres pour parvenir jusqu’à moi, bonjour le bilan carbone ! Le bienfait d’une agriculture biologique finit étouffer sous des tonnes de CO2.  Et puis, je veux bien croire que la production en bio est plus chère. Mais j’ai quand même l’impression qu’il y a une sacrée marge de faite sur les produits finis. Bref ….

Puis, je suis tombée sur un article dans un magazine de ma mère, Avantages de mai 2017, « Nutrition : Bio, pas bio, …. je choisis quoi ? ». Si les magazines féminins s’y mettent  🙂 . Cet article est assez intéressant. Il note sur 5, par catégorie d’aliment, l’intérêt de le manger bio.  Par exemple pour les produits laitiers, ils ne mettent que 2/5. Car en dehors d’un meilleur bien-être animal, le lait n’a pas d’apport nutritionnel supplémentaire. Tout en finissant par remarquer que consommer du lait bio permettra d’éviter d’avaler des doses d’hormones et d’antibiotiques. Euh, justement, le bien-être des animaux, leur santé et la nôtre, ça ne justifie pas plus d’un 2/5 ? Autre exemple, les légumes secs qui obtiennent 5/5. Car ils sont noyés de pesticides en agriculture conventionnelle. Et en bio, ils restent à des prix abordables et sont des aliments extrêmement riches au niveau nutritionnel (vitaminesB, fibres, protéines végétales, minéraux). J’aurais bien mis des photos de l’article, mais je ne sais pas si j’y suis autorisée et elles sont de très mauvais qualités.

Enfin, il y a cet excellent reportage de 51 minutes ci-dessous, qui nous montre l’envers du décor : nitrites de sodium dans le jambon, agriculture bio intensive (?!), l’industrialisation du bio par les grandes marques comme Carrefour, l’exploitation de salariés pauvres en Espagne, etc etc.

Conclusion : je prends les aliments de base en bio : farine, sucre, lait, oeufs ; si je ne les trouve pas en local.  J’évite le plus possible tout ce qui est marque de grande surface. Je privilégie les fruits et légume de saisons (voir article précédent) Tout en essayant de rentrer dans mon budget. Et voilà comment une chose qui devrait être simple et naturelle, manger sainement, devient compliqué car il faut toujours rester sur ses gardes.

Alimentation : manger de saisons

Dans l’idéal, il ne faudrait manger que des plats préparés par nous-mêmes, à partir de produits frais, biologiques et locaux.

Dur dur, pour une nana comme moi qui n’aime pas cuisiner à la base et qui ne sait pas faire grand chose. Pas évident d’en avoir le temps quand on travaille à temps plein, qu’on a des enfants à charge, qu’on passe beaucoup de temps dans le métro / train / la voiture chaque jour et/ou quand on a pas les boutiques adaptées à cette demande à proximité. Et question budget, c’est une autre histoire !

C’est pourquoi j’ai commencé en douceur sur le sujet, quand je  m’y suis intéressée. Première étape : manger de saisons ! Tout d’abord, ça permet de se reconnecter au cycle naturel. Car à force de voir des fraises en hiver, je ne savais plus à quelle époque je vivais. Et depuis, je redécouvre le plaisir de manger un bon melon juteux et sucré en été ou une fondue de poireaux en hiver. C’est comme une forme de rite dans le temps qui me permet de mieux me positionner dans le temps et l’espace dans lequel je vis. Cela m’a également permis de repenser à l’agriculture, de ceux qui en vivent, de la manière dont ils la pratiques, etc. Et puis, ce n’est pas encore du bio, mais un fruit ou un légume de saison est souvent une meilleure source de vitamines et autres compléments alimentaires nécessaires à notre santé qu’une tomate gorgée d’eau 12 mois sur 12.

C’est pourquoi j’ai placardé sur mon frigo un  « calendrier » des fruits et légumes que je consulte toujours avant de faire mes courses 😀  . Vous en trouverez plein sur internet. Voici celui que je me suis imprimé .

calendrier fruits et legumes

 

Deuxième étape : manger français. Je sais que l’agriculture française n’est pas la reine de la santé et du bien-être. Mais comme aux dernières nouvelles, la législation française est un peu plus regardante et stricte sur la réglementation agricole, j’ai plus confiance dans les produits français que dans les produits espagnols par exemple. De plus, quand on sait qu’il ne reste à ce jour plus que 500 000 agriculteurs sur 60 millions de français, qu’ils sont endettés jusqu’au cou (une moyenne de 159 700 € d’endettement en 2010 !) et qu’ils gagnent moins de 500 euros par mois, je veux rajouter une forme d’éthique sociale à ma démarche écologique.

 

Soin/Beauté : ma routine visage avec les huiles végétales

Je ne suis pas une femme féminine, je me maquille quasiment jamais et je ne suis pas la mode. Néanmoins, je prends plaisir à prendre soin de moi et de ma peau depuis que je me suis mise à un mode de vie un peu plus écolo.

Je ne me complique pas la vie, je vais au plus simple.

Je n’utilise plus de savon pour me laver le visage, car au final j’agressais ma peau. Et je n’ai pas envie d’acheter un savon spécial visage chimico-toxique ou de chercher le Graal du savon bio qui coûte cher. Donc je me frotte le visage à l’eau et tout va bien 😉 .

Après je mets simplement quelques gouttes d’huile végétale sur un de mes disques démaquillants lavables ( voir Salle de bain : mes petits changements pour diminuer les déchets (2)) qui a double effet, finir de nettoyer ma peau et la nourrir.  Elle peut même servir de démaquillant (oui parce que j’ai testé quand même), c’est très efficace.

Donc quelle huile végétale utilisée ? Tout d’abord prendre une huile végétale bio, pour éviter tout pesticide et autres toxines. Vous en trouvez dans les magasins bio ou sur des sites internet comme Aromazone (ceci dit, j’aimerais trouver un autre fournisseur que cette grosse boîte).

Après cela dépend de votre budget, de votre style de peau et de ce que vous recherchez. Personnellement, j’alterne entre l’huile d’amande douce et l’huile de macadamia.

  • Huile d’amande douce  : elle est adoucissante, hydratante, apaisante, antidémangeaison. Elle peut être utilisée avec les bébés, sur toutes les peaux, à tous les âges. Son odeur est très discrète. Cependant, elle laisse un léger film gras sur la peau qui peut gêner. (moi pas 🙂 )
  • Huile de macadamia : elle est adoucissante, hydratante, restructurante, fluide et extrêmement pénétrante (pas de film gras !). Idéal pour les peaux fragiles, elle est conseillée pour les vergetures, les gerçures, les crevasses et cicatrices.

Vous pouvez également utiliser :

  • Huile de Jojoba : elle est antacné, un bon anti-âge cutané, convient au peaux mixtes ou grasses.  Elle est très liquide.
  • Huile d’abricot : elle est antiride, anti-âge pour la peau, bonne pour le teint (léger effet « autobronzant »). Elle convient aux peaux matures. Elle ne laisse pas de film gras et a une odeur douce et légèrement épicée.
  • Huile d’argan : elle est réparatrice, régénératrice. Elle prévient le vieillissement de la peau (pollution, soleil, vent , fortes chaleurs, grands froids..). Elle a une action anti-âge, un fort pouvoir antioxydant. Elle est facilement absorbée par la peau.

Il existe une grande variété d’huiles végétales qui conviennent à la peau (visage, mais aussi corps) et aussi pour les cheveux.  Mais voici les principales. Certaines huiles peuvent sembler rédhibitoires par rapport à leur prix. Mais quand je vois la quantité (juste quelques gouttes)  que j’utilise pour mon visage, je sais que cela ne me gênera pas à l’avenir.

Toutes ses informations ont été tirées du livre Ma Bible des Huiles essentielles de Danièle Festy. Les huiles végétales y sont utilisées comme support ou complément dans l’utilisation des huiles essentielles.

Enfin, pour finir ma routine du visage, j’ai plaisir à utilisé mon baume à lèvres maison (Atelier de cosmétiques-maisons) pour nourrir mes lèvres.

 

=> En résumé, une pratique minimaliste (donc moins de déchets et plus de place dans ma salle de bain), efficace, saine pour ma peau et mon environnement. Et le bonheur de vivre plus en harmonie avec mes valeurs ❤ .