Archives mensuelles : novembre 2016

Entretien : Poudre à récurer

Recette extraite du Grand Ménage de Raffa.

Poudre qui convient à toutes les surfaces.

Matériel :

  • bocal avec bouchon saupoudreur (pour ma part, un pot à épices vide)
  • cuillère à soupe (CS)

Ingrédients :

  • bicarbonate de soude
  • blanc d’Espagne (ou argile blanche)
  • savon de Marseille en paillettes
  • Huile essentielle (HE) de citron (ou pin, menthe, …)

Recette :

  • 1 mesure 1/2 de blanc d’Espagne
  • HE : environ 5 gouttes pour un flacon d’épices
  • 1 mesure de bicarbonate
  • 1 mesure de savon en paillettes réduit en poudre au mixer
  • Bien mélanger à la cuillère ou à la main
  • Verser dans le bocal

Utilisation : saupoudrer la surface à récurer (ou l’éponge), frotter, rincer.

Remarque : je vous parlais dans mon article Pour compléter votre kit de base de l’importance du choix de votre savon de Marseille.Perso, je me suis plantée. Pour me faciliter la vie, j’ai acheté le savon de Marseille en paillette de la marque Lechat. Sauf que c’est un savon auquel on a rajouté de la glycérine. (Le vrai savon de Marseille a toujours quelques traces de glycérine dans sa composition. Mais rien à voir avec la quantité ajoutée ici ! )

Résultat, ça fait une espèce de fine couche de gras qui  » adoucit  » la poudre à récurer. J’ai malgré tout réussi à enlever la méchante trace de calcaire que j’avais dans mes WC. Je frottais un moment. Puis je finissais par verser dessus de l’eau bouillante vinaigrée qui finissait de décrocher et dissoudre mon travail. J’ai dû le faire en 3 fois (la flemme d’y passer trop de temps en une seule fois), mais je n’ai plus aucune trace de calcaire  🙂

 

Les éléments et leurs directions.

Lorsque j’ai découvert la Wicca, j’ai découvert que les éléments étaient placés en fonction des points cardinaux

Nord = Terre / Est = Air / Sud = Feu / Ouest = Eau

Seulement voilà, je n’arrivais pas à les intégrer. Pour moi, l’Eau était à l’Est et l’Air à l’Ouest.  La seule explication que je trouve à cette fixation est que je suis née au printemps * et que j’adore l’Eau. Purifiante, vivifiante, porteuse d’émotions, quel bel élément pour le printemps où la vie s’éveille.

*  Car les directions et éléments sont également associés aux saisons : Nord = Hiver, Est = Printemps, Sud = Été, Ouest = Automne.

Je me suis conditionnée pour intégrer les éléments dans les bonnes directions. Ce qui est amusant, c’est que cet automne j’éprouve un grand besoin d’Air pour sa légèreté, sa capacité à prendre de la hauteur pour relativiser et voir les  choses sous un autre angle, ne pas s’alourdir avec les détails et aller à l’essentiel.

En découvrant le Druidisme, j’ai retrouvé les mêmes associations. Enfin, … au début du moins. Certaines clairières mettent l’Eau au Nord et la Terre à l’Ouest. En rapport avec les Îles au Nord du Monde des mythes irlandais si j’ai bien compris.

Un jour, j’ai lu un païen sur le net qui disait qu’il ne se reconnaissait pas du tout dans ces associations. Au contraire, il les faisait selon son ressenti et l’endroit où il vit. Et je me suis mise à réfléchir à comment je placerai les éléments si je tenais compte de mon lieu de résidence. Le Mistral ( le Maître en provençal), vent froid et puissant qui chasse les nuages, vient du Nord. J’ai la mer à quelques kilomètres au Sud. J’aurais tendance à mettre d’instinct la Terre à l’Est . Mais le Feu à l’Ouest ça ne m’emballe pas ….

Mais selon cette logique, si je change de régions du monde, les Eléments changeront de place selon la symbolique que je leur accorde et le ressenti que j’en ai.

Par contre, si je garde  les éléments et directions avec la Terre au Nord, etc, et que je change d’hémisphère, cela ne colle plus du tout. Les zones de chaleur plus intenses étant à l’équateur, le Feu irait au Nord.

Donc leurs placements sur la roue de l’année, des saisons, avec les points cardinaux sont-ils vraiment importants ? Car au fond, les Eléments sont présents partout. Leurs influences se chevauchent pendant les saisons.  Pourquoi les mettre à tout prix dans une direction donnée ?

Au début, j’ai pensé au besoin de l’être humain de classer, ordonner des notions, pour s’y retrouver plus facilement. Puis, en m’intéressant aux éléments et ce qu’on y attache de valeurs, qualités, enseignements ; en cherchant à comprendre les liens qui existent avec les directions et la roue de l’année ; j’ai compris qu’il s’agissait de notre manière de concevoir notre monde spirituel, son cycle,son histoire, ses symboles. Cela a pris encore plus sens quand l’été de l’année dernière, j’ai vécu une belle expérience à la mer.

J’en suis arrivée à la conclusion que le plus important n’est pas d’apprendre bêtement tout ceci, mais de lui donner un réel sens et une cohérence. Après peu importe si une personne intervertit la Terre et l’Eau ou tout autre élément, si cela a vraiment un sens et une cohérence pour elle. Et qu’elle ne cherche pas à l’imposer comme LA vérité.

La représentation des éléments dans l’espace qui me parle le plus est la toute première que j’ai cité. Et à moins que je me retrouve avec une clairière avec une autre représentation pendant ses rituels, je vais la garder.

Les éléments ailleurs dans le monde.

  • traditions sahariennes et d’Afrique occidentale : Nord = Terre, Est = Feu, Sud = Air, Ouest = Eau (extrait de Mythologie du Monde Entier, sous la direction de Roy Willis)
  • en Inde, selon le Vastu Shastra qui  » est l’art d’organiser l’espace de vie tout en harmonisant son fond vibratoire et énergétique » : Nord-Est = Eau / Sud-Est = Feu / Sud-Ouest = Terre /  Nord-Ouest = Air. ( voir Vastu Shastra )

 

La Mort

 

En ce moment, je pense souvent à la Mort.  Avec Jafar en fond sonore 🙂 . Il faut dire que la saison s’y prête. Et mon vécu aussi. Alors non, je ne pense pas à ma mort. Je n’envisage pas non plus d’inviter la Faucheuse à prendre le thé.

Mais c’est plutôt un questionnement sur notre rapport à la mort. Nous n’y pensons plus, la nions. Certains au contraire y vouent une sorte d’adoration ou au contraire vivent avec la peur de la rencontrer à chaque coin de rue. Je ne parle pas de ces nombreuses victimes de guerre qui vivent une tragédie au quotidien. Malheureusement, beaucoup trop nombreuses. Je parle des gens qui vivent avec une peur maladive.

Il y a moins d’un siècle, encore de nombreuses femmes mourraient en couche. La moindre forte pluie, la moindre grêle avaient de graves conséquences sur les récoltes (mort du grain, des plantes) et créaient des épisodes de famine. En dehors des agriculteurs qui voient leur dur labeur détruit et qui se retrouvent en grave difficulté, qui en a encore conscience aujourd’hui ? Nous n’avons qu’à acheter des produits provenant de l’étranger (et je ne vous parle pas de la qualité ) et l’illusion est parfaite pour notre petite vie.
A mon niveau, j’ai mon adorable boule de poil pleine de vie, qui tue lézards, papillons de nuit, etc, à foison. On ne peut évoquer la Vie, sans sa compagne la Mort.

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La Vie et la Mort, Gustav Klimt

Nous n’avons pas personnalisé la Vie par un avatar. La Mort oui. Sorte d’ogre ou de grand méchant loup pour adulte ?
Tiens, revoilà l’ogre croisé parmi les Fomores, Titans et autres Géants.
Qu’en était-il chez nos Dieux ?

Tout d’abord, j’ai été surprise de découvrir que la symbolique de la faux est beaucoup plus ancienne que je ne le pensais en Europe occidentale.La Faucheuse remonte au Moyen-Âge. Je la perçois comme une sorte de contrepartie  manichéenne au Dieu monolithe, histoire de tout lui mettre sur le dos .  De mémoire, elle était souvent représentée peu avant l’an mil, car les chrétiens pensaient que ça serait l’année du Jugement dernier. Puis pendant la Peste Noire. On devine pourquoi.

J’ai découvert que :« Thanatos avait un cœur de fer, des entrailles d’airain et une âme de bronze. Les Grecs le représentaient sous la figure d’un enfant noir avec des pieds tordus, caressé par sa mère, Nyx. Quelquefois ses pieds, sans être difformes, sont seulement croisés, symbole de la gêne quand les corps se trouvent dans la tombe. Cette divinité apparaît aussi sur les sculptures anciennes avec un visage défait et amaigri, les yeux fermés, couverte d’un voile, et tenant, comme Chronos, maître de Temps, et Cronos, roi des Titans une faux à la main. Cet attribut semble signifier que la vie est moissonnée comme le blé. » (Wikipédia)

Chez les Aztèques, nous trouvons le dieu de la Mort, Mictlantecuhtlil. Il était représenté comme « un squelette couvert de taches jaunes et rouges représentant des restes de chair. Bien que sa tête soit un crâne, il a une langue, des dents, des gencives et des yeux. Sa gueule est toujours béante, prête à avaler les étoiles qui se couchent pendant la journée, et les hommes qui viennent à mourir. Il a également des oreilles, ornées de pendants en restes humains (des mains ou des os). Il est souvent dépeint avec un grand plumail et des sandales, signes de son rang de seigneur des enfers. »

Je vous copie également ces deux passages intéressants trouvés dans l’article La Mort (mythologie) sur Wikipédia :

  • Paganisme slave

    Les anciennes tribus slaves voyaient la mort comme une femme vêtue de blanc, tenant à la main des jeunes pousses qui ne fanaient jamais. Être touché par ces pousses faisait tomber dans un sommeil perpétuel. Cette représentation a survécu au christianisme durant tout le Moyen Âge, et n’a été remplacée par l’image plus répandue dans la tradition européenne d’un squelette allant et venant qu’à la fin du xve siècle.

  • Paganisme lituanien

    Les Lituaniens appelaient la Mort Giltinè, du mot « gelti » qui signifie « piquer ». Giltinè était représentée sous les traits d’une vieille femme laide, avec un long nez bleu et une langue empoisonnée. La légende raconte que Giltinè était une jolie jeune femme enjouée qui fut emprisonnée durant sept ans dans un cercueil. La déesse de la Mort était la sœur de la déesse de la Vie et de la Destinée, Laima, ce qui symbolisait les relations entre le début et la fin de la vie.

    Par la suite, les Lituaniens ont adopté la vision chrétienne de la Mort, avec sa robe noire et sa faux.

 

Pour le panthéon celtique, il y a le Dagda en Irlande et Sucellos en Gaule qui possèdent tous deux un maillet. Quand ils frappent d’un côté, ils donnent la mort. Quand ils frappent de l’autre, ils (re)donnent vie. Malgré leurs fortes similitudes, on ne peut complètement remplacer un dieu par un autre. L’Irlande et la Gaule, même si celtes toutes deux, n’ont pas eu la même évolution. En Irlande, il y a également Morrigane. Une déesse dont au fond je sais bien peu de chose. Elle est liée à la mort, à la guerre, à la fureur guerrière. Elle désigne les guerriers qui vont mourir et vient récupérer leurs âmes sur le champs de bataille sous la forme d’une corneille (sous le nom de Bodb). Mais elle est également la Grande Reine et elle est liée à la sexualité. En Irlande, plusieurs mythes évoquent le mariage de rois avec des reines légendaires, qui sont en réalité la Souveraineté. Mariage nécessaire pour le pouvoir et l’autorité du roi, ainsi que la fertilité de la terre. En cas, de mauvaises récoltes, on reprochait au roi qu’il ne faisait pas ce qu’il fallait (auprès des Dieux , de l’ordre cosmique) pour assurer la prospérité  à son peuple.Ces reines légendaires, ne seraient-elles pas un aspect de Morrigane ?

Bref, pour en revenir au sujet, je pourrais continuer à faire le tour des panthéons pour montrer toutes les variantes de la représentations de la Mort ou de ses divinités. Je n’ai pas trouvé d’avatar de la Vie. Je pourrais vous parler de la première fois où j’ai découvert l’image de la Santa Muerte.

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Je ressentis un véritable choc. Pour moi, mélange d’irrationnel, d’horreur et de tabou. Mais l’est-ce vraiment ?

Je pourrais vous parler sur les Gaulois  et leur rapport à la Mort.

 » Le point essentiel de leur doctrine (celle des druides)est l’immortalité de l’âme »,  « Ils enseignent qu’après la mort elle passe dans d’autres corps » , « Cette conviction, d’après eux, excite particulièrement au courage, en faisant mépriser la peur de la mort ». Extrait de la Guerre des Gaules de César.

« Le seul dogme qu’ils enseignent publiquement, c’est l’immortalité de l’âme et l’existence d’une autre vie » , Pomponius Mela.

« Unis selon une règle qui a pour elle l’autorité de Pythagore, par les liens étroits d’une vie en commun, sont arrivés, par leurs recherches sur les mystères les plus profonds, à une hauteur d’où, contemplant l’humanité, ils ont proclamé l’immortalité de l’âme  » ,  Ammiens Marcellin (en parlant des druides).

Mais qu’en est-il dans notre quotidien. Il m’a fallu une balade en forêt pour formuler et intégrer une évidence.

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La Vie se nourrit de la Mort.

Je me suis sentie bête après. Il n’y a qu’à voir ce que je mets dans mon assiette pour l’observer. Cependant, dans ce monde de la négation, mon steack en barquette, même si j’ai connaissance des scandales qui l’entourent, j’y voyais le rouge vif du sang, de la vie qu’il m’apporte. Pas la mort. Oui, je connais le cycle de la vie, cette image de l’herbe broutée par un zèbre, mangé par un lion, qui mort retourne à la terre.  Néanmoins, tout cela restait au niveau de l’intellect.

La Mort, pour être, se nourrit de la Vie à son tour. En cette magnifique forêt, je me suis allongée sur son sol couvert de feuilles mortes en décomposition, au sein d’une clairière. Futur humus nourricier pour la Terre et ses habitants. Un rapace noir au bout des ailes blancs est passé. Un grand calme, une profonde sérénité. Il n’y a pas de véritable séparation, tout est lié.  Nous sommes autant porteur de vie que de mort. Complémentaires et intrinsèquement liées.

Lumière et ombre. Lumière, l’extraversion, l’action, le conscient. Ombre, l’introversion, la réflexion, l’inconscient.

Lumière, la vie, la naissance . J’en aime que plus cette expression « Donner le jour ». Peut-être est-ce ça que finalement certains hommes nous reprochent de manière inconsciente.  Il faut un mâle et une femelle pour avoir un petit. Mais c’est la femelle qui donne le jour. (Et pour ceux qui pensent aux hippocampes, seul mâle à ma connaissance à donner naissance à ses petits ; il a tout d’abord fallu que la femelle dépose les œufs fécondés dans sa poche ventrale).

Ombre, la mort, la survie. Mes dernières réflexions m’ont amenée à cette pensée. Une fois qu’on retire les parures de l’ombre, telles que bêtise et méchanceté gratuites auxquelles s’adonnent beaucoup de personnes superficielles, il nous reste l’instinct de survie. Cet instinct ne répond à aucune morale. Car il connaît la Mort. La Mort n’est pas juste, n’est pas morale. Elle est peut-être la seule chose  qui existe qui est égale pour tous. Notre instinct de survie est notre puissance, enfouie au plus profond de nous.  Il peut accepter la Mort ou au contraire, décider de se battre pour la repousser dans le temps. Car notre force sait qu’elle ne lui échappera jamais définitivement . Notre instinct de survie peut nous mener à faire des choses contraire à nos valeurs, à nos principes. Comme donner la mort à un autre être vivant. Et il n’est point besoin d’effusion de sang pour cela.

Le gui, plante sacrée des druides, est une plante parasite qui affaiblit son arbre-hôte. Ce dernier peut donc finir par tomber malade et mourir.

Mon travail actuel est de prendre conscience que la Mort est omniprésente et de l’accepter. Je ne deviens pas morbide et mortifère. J’accepte ce qui est, j’observe. Et je n’en découvre que plus la réalité de la Vie. La Vie et la Mort dansent. Une valse sans fin, continuelle. A moi d’accepter d’entrer dans cette danse.

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La Vie demanda à la Mort : Mort, pourquoi les gens m’aiment mais te hais ? La Mort répondit : Parce que tu es un merveilleux mensonge et je suis une douloureuse vérité.

Pour compléter votre kit de base

Je vous parlais ici  du  Kit de base de la ménagère écolo.

Voici les matières premières que j’ai rajouté depuis peu pour pouvoir fabriquer plus de produits ménagers.

  • les cristaux de soude (appelé également carbonate de soude, carbonate de sodium) Attention ! Ne pas confondre avec le bicarbonate de soude ou avec la soude caustique (très dangereuse) Peut être irritant. Ne pas avaler et tenir hors de portée des enfants. Apparence : petits cristaux translucides qui deviennent blancs à l’air. Ils neutralisent les acides, décomposent les matières organiques (les tâches alimentaires par exemple) et saponifient les graisses (il les transforment donc en savon). Enfin, ils réagissent avec le calcaire de l’eau, permettant d’augmenter l’efficacité du savon et des détergents en général. Utiles pour le nettoyage de l’émail (baignoire, WC, lavabo,…), pour la lessive, pour adoucir l’eau, déboucher la plomberie (bouchon organique seulement), nettoyer les sols, dégraisser. C’est également un fongicide.  On le trouve en magasin de bricolage, droguerie et parfois aux rayons produits d’entretien des supermarchés. 
  • le percarbonate de soude. Aspect : poudre granuleuse blanche.  C’est un détachant et un blanchissant. Par contre, il peut décolorer certains textiles . Je l’utilise surtout pour laver mon linge blanc et clair.  Ne pas le mélanger avec de l’eau à l’avance, car il perd ses propriétés au bout de quelques heures.. Il est également désodorisant, désinfectant et fongicide (moisissures). Ne pas ingérer, éviter tout contact avec les yeux et la peau.
  • le savon de Marseille. Aspect :  en bloc, en copeaux ou paillettes, blanc (à base d’huile de palme 😦 ) à vert (à base d’huile d’olive). Moins efficace que le savon noir pour le nettoyage de la maison. Idéal pour le linge. Antiseptique. Seulement, le Savon de Marseille n’est pas une marque déposée ou une appellation contrôlée. C’est pourquoi on se retrouve avec des savons de Marseille industriels avec de nombreux additifs qui en réduisent la biodégradabilité. Voire même des savons de Marseille à base de graisse animal (sic), que vous trouverez sous l’appellation de « sodium tallowate ».Il ne reste que trois savonneries traditionnelles en activité : la savonnerie artisanale Le Sérail, la savonnerie Le Fer à Cheval et la savonnerie Marius Fabre. Un véritable savon de Marseille contient 72% d’huile végétale. Je ne les ai trouvé qu’en magasin biologique ou sur des sites spécialisé internet (ex : Greenweez)
  • le blanc de Meudon (ou blanc d’Espagne). Absorbe, fait briller, abrasif doux.  Dans les magasins de bricolage, droguerie, magasin bio.

Article écrit à partir du libre de Raffa, Le Grand Ménage, ces articles Savon de Marseille : 95 % sont des faux ! et Dossier thématique – Entretenir sa maison au naturel du site Aromazone.

 

Samain 2016

 

Cette année, Samain fut une longue balade en forêt en charmante compagnie. D’arbres parés de magnifiques couleurs, de champignons de ci, de là. La cueillette fut belle. Nous avons senti des énergies brutes de décoffrages et d’autres plus apaisantes. Entraperçu lutins, gnomes et autres habitant. Avons aperçu un écureuil et une buse en plein vol. Rencontré des maîtres-arbres riches d’enseignements. Un arbre m’a soigné sans que je m’y attende. Un autre s’est gentiment moqué de moi avant de m’apporter une jolie leçon. Nous avons entendu la frappe rythmée du pivert et le chant d’oiseaux divers. J’ai découvert que la bruyère poussé en forêt alors que je l’imaginais uniquement sur les landes ou autres terrains dégagés ! Nous avons éprouvé sous nos pieds le moelleux de la mousse si tendre. Je me suis allongée sur l’humus de feuilles mortes au milieu d’un cercle d’arbres.

Cela aurait pu amplement suffire à mon contentement. Cependant, pour couronner cette merveilleuse journée, j’ai passé la soirée avec des amies chères. Nous avons allumé des bougies pour guider les morts dans la nuit. Nous avons adressé des messages d’amour aux êtres chers qui nous ont quitté. Deux magnifiques citrouilles ont été creusées avec art et scintillaient de beauté.  Un simple repas fut partagé avec chaleur et amitié. De belles discussions, des rires, de la sérénité.

Décidément, l’Univers, les Dieux et Déesses ont décidé de me gâter. Je les en remercie.

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Entretien des canalisations

Auparavant, je ne le faisais pas régulièrement. Quand on voit la nocivité des produits dans le commerce, il y a de quoi hésiter à s’en servir.

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Mais avec tout ce qui part dans nos canalisations (les petits morceaux de légumes, le savon, etc), on a pas vraiment le choix si on ne veut pas se retrouver à appeler le plombier pour déboucher en urgence. Donc pour éviter d’envoyer des toxines dans l’eau qui y tuera la vie et qui finira dans mon assiette, voici des recettes prises du livre de Raffa.

 

Matériel :

  • bocal
  • cuillère à  soupe (cs)
  • ventouse (facultatif)

Ingrédients :

  • bicarbonate de soude
  • gros sel

Recette : 

Dans le bocal, verser à part égal le bicarbonate et le gros sel . Agiter pour bien mélanger.

Utilisation :

Une fois par semaine (je le fais quand je nettoie ma salle de bain pour être sûre de ne pas oublier), verser 3 cs de votre mélange dans la tuyauterie. Verser de l’eau bouillante vinaigrée. (dans ma bouilloire, je mets environ 1,6 L d’eau et 0,1 L de vinaigre pour toutes mes canalisation). La réaction, ça mousse et ça crépite.

La première fois, j’employais en plus la ventouse pour bien que ça s’agite dans le tuyau. Ce qui était nécessaire car cela faisait un moment que je n’avais pas entretenu mes canalisations.  Je vois aujourd’hui la différence car le crépitement reste peu en surface et descend au contraire dans la canalisation. Et l’eau s’écoule bien mieux :-).

En cas de tuyauterie bouchée, vous pouvez :

  • d’abord essayer de ventouser (ne pas oublier de boucher le trou du trop-plein)
  • puis dévisser la partie inférieure du siphon, vider, rincer et revisser.
  • Sinon, vous pouvez verser 1 verre de bicarbonate de soude (ou 1 poignée de cristaux de soude, un peu plus efficace dans ce cas), 1 verre de sel, 1 verre de vinaigre, « ventouser » pour remuer le mélange, attendre 30 minutes, verser de l’eau bouillante, « ventouser ».

 

Préservez la beauté de la Nature et la pureté de nos cours d’Eau 🙂

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