C’est le printemps !

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Il fait beau ! Il fait chaud !

Certains amandiers sont encore en fleurs, les forsythia et les pissenlits illuminent l’herbe de leur jaune d’or. Quelle énergie depuis presque un mois ici. Depuis fin février, nous  avons un temps magnifique. La Terre revit, se pare de mille couleurs, les plantes s’éveillent et s’épanouissent. Je crois qu’entre les jaunes étincelants, les blancs incandescents ou le violet profond de mes muscaris, la couleur que je préfère est celle des jeunes feuilles.

C’est rapide et demande beaucoup d’observations. Mes voisins les Chênes en sont les parfaits exemples. Couverts de bourgeons qui se gonflent de sève, de petites feuilles sortent pour grandir. Et ne serait-ce qu’en quelques jours, de  la taille d’un ongle de bébé, vous vous retrouvez avec des feuilles aussi grandes que la paume d’une main !  Et d’une couleur vert tendre. A la fois douce et très dynamisante. Belle et rayonnante. Pour moi, c’est celle-ci la couleur du printemps. Avant de foncer pour les grosses chaleurs d’été.

La Terre, Mère-Terre, rayonne sous un ciel azur et Bélénos flamboyant. Et l’on se sent entraîné dans un pur éblouissement d’énergies, de vibrations.

Depuis bien longtemps, je n’avais plus ressenti Cernunnos. Je l’ai senti très présent en cette période sombre, parfois fatigué, mais toujours bienveillant. Et je sens encore qu’il veille. Je ne sais comment l’expliquer. Sûrement une histoire rationnelle de température et de volume d’air qui augmente avec la chaleur. Mais je sens le ciel prendre son essor. Présent, léger, bénéfique, lumineux. Taranis approche. Son souffle se fait sentir.

Le solstice d’hiver, je sentis le pouvoir de guérison de Maponos, le jeune Soleil renaissant, sur mon feu intérieur, mon étincelle divine, mon feu vital. Je sentis même la présence des esprits des ancêtres, veillant sur leurs descendants et les aidant à passer cette renaissance et/ou épreuve. Cela dépend de nos ressentis. Je me suis sentie forte.

Imbolc, fête de la Déesse-Mère qui se remet de ses couches, de l’abondance du lait nourrissant et de la purification. Je fis un rituel de purification de mon foyer, mais également de mon corps. En parallèle, enchaînement de cause à effet ? Forme de magie sympathique  ? Je sentis les dernières noirceurs ; qui occultaient mon cœur, empêchaient le rayonnement de mon soleil intérieur, la pleine puissance de mon propre pouvoir guérisseur ; fondre, se dissoudre, disparaître. Et je me suis sentie bien.

L’équinoxe de printemps, la Terre redevenue vierge se laisse aller à la séduction d’une nouvelle jeunesse,  de l’ardeur du Soleil chaque jour plus puissant. L’énergie flamboie et commence à s’extérioriser. Bélénos, l’Oeil-du-Ciel-qui-voit-tout nous insuffle son brasier. Envie de donner des coups de pieds dans de vieux carcans. Il est bel et bien temps de faire le grand ménage de printemps. De faire place, d’agir, de suivre son instinct, de remercier pour ces nouvelles opportunités à la fois matérielle et spirituelle. Il est temps de sortir de ma coquille. Bonheur de rapprocher sa vie de ses vraies valeurs. Je me sens puissante.

 

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Comment trouver les mots 

Pour vous remercier, Ô Divinités,

En ce jour, tout me paraît si beau

Et je me reprends à espérer.

Diolcatons.

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Soin/Beauté : ma routine visage avec les huiles végétales

Je ne suis pas une femme féminine, je me maquille quasiment jamais et je ne suis pas la mode. Néanmoins, je prends plaisir à prendre soin de moi et de ma peau depuis que je me suis mise à un mode de vie un peu plus écolo.

Je ne me complique pas la vie, je vais au plus simple.

Je n’utilise plus de savon pour me laver le visage, car au final j’agressais ma peau. Et je n’ai pas envie d’acheter un savon spécial visage chimico-toxique ou de chercher le Graal du savon bio qui coûte cher. Donc je me frotte le visage à l’eau et tout va bien 😉 .

Après je mets simplement quelques gouttes d’huile végétale sur un de mes disques démaquillants lavables ( voir Salle de bain : mes petits changements pour diminuer les déchets (2)) qui a double effet, finir de nettoyer ma peau et la nourrir.  Elle peut même servir de démaquillant (oui parce que j’ai testé quand même), c’est très efficace.

Donc quelle huile végétale utilisée ? Tout d’abord prendre une huile végétale bio, pour éviter tout pesticide et autres toxines. Vous en trouvez dans les magasins bio ou sur des sites internet comme Aromazone (ceci dit, j’aimerais trouver un autre fournisseur que cette grosse boîte).

Après cela dépend de votre budget, de votre style de peau et de ce que vous recherchez. Personnellement, j’alterne entre l’huile d’amande douce et l’huile de macadamia.

  • Huile d’amande douce  : elle est adoucissante, hydratante, apaisante, antidémangeaison. Elle peut être utilisée avec les bébés, sur toutes les peaux, à tous les âges. Son odeur est très discrète. Cependant, elle laisse un léger film gras sur la peau qui peut gêner. (moi pas 🙂 )
  • Huile de macadamia : elle est adoucissante, hydratante, restructurante, fluide et extrêmement pénétrante (pas de film gras !). Idéal pour les peaux fragiles, elle est conseillée pour les vergetures, les gerçures, les crevasses et cicatrices.

Vous pouvez également utiliser :

  • Huile de Jojoba : elle est antacné, un bon anti-âge cutané, convient au peaux mixtes ou grasses.  Elle est très liquide.
  • Huile d’abricot : elle est antiride, anti-âge pour la peau, bonne pour le teint (léger effet « autobronzant »). Elle convient aux peaux matures. Elle ne laisse pas de film gras et a une odeur douce et légèrement épicée.
  • Huile d’argan : elle est réparatrice, régénératrice. Elle prévient le vieillissement de la peau (pollution, soleil, vent , fortes chaleurs, grands froids..). Elle a une action anti-âge, un fort pouvoir antioxydant. Elle est facilement absorbée par la peau.

Il existe une grande variété d’huiles végétales qui conviennent à la peau (visage, mais aussi corps) et aussi pour les cheveux.  Mais voici les principales. Certaines huiles peuvent sembler rédhibitoires par rapport à leur prix. Mais quand je vois la quantité (juste quelques gouttes)  que j’utilise pour mon visage, je sais que cela ne me gênera pas à l’avenir.

Toutes ses informations ont été tirées du livre Ma Bible des Huiles essentielles de Danièle Festy. Les huiles végétales y sont utilisées comme support ou complément dans l’utilisation des huiles essentielles.

Enfin, pour finir ma routine du visage, j’ai plaisir à utilisé mon baume à lèvres maison (Atelier de cosmétiques-maisons) pour nourrir mes lèvres.

 

=> En résumé, une pratique minimaliste (donc moins de déchets et plus de place dans ma salle de bain), efficace, saine pour ma peau et mon environnement. Et le bonheur de vivre plus en harmonie avec mes valeurs ❤ .

 

 

Salle de bain : mes petits changements pour diminuer les déchets (2)

Dans ma quête « je veux vivre de manière plus écolo et réduire mes déchets », je poursuis mon action dans la salle de bains. Je cherche également à être plus minimaliste.

* vider et trier ses placards : J’avais déjà commencé un tri de tous mes produits d’hygiène et cosmétiques, ainsi que revu ma façon d’acheter/consommer. Mais je l’ai fait de manière plus aboutie après avoir été motivée par cette vidéo.

*  trier sa pharmacie : j’essaie de trier ma pharmacie 2 à 3 fois par an pour me débarrasser des médicaments périmés.Surtout après avoir été souvent malade. Cela me permet également de me rappeler ce que j’ai et donc de dire au médecin : « Pas besoin de m’en prescrire, j’en ai chez moi. »

Attention : ne surtout pas jeter ses médicaments dans la nature ou dans les toilettes. C’est un geste loin d’être anodin et qui peut avoir de gros impacts (j’en parlerai à l’occasion d’un autre article). Je remets tout ce dont je veux me débarrasser à ma pharmacie qui les remet à Cyclamed.

 

* Lingettes démaquillantes lavables : c’est en regardant la première vidéo que je me suis rappelée que j’avais déjà acheté des lingettes démaquillantes lavables depuis quelques années. Mais au final je les avais oublié. Bref, je les ai ressortie et je suis contente de m’en servir pour me démaquiller ou me nettoyer le visage.(Peut donc aussi servir aux hommes)

Celles que j’utilise sont de la marque Les Tendances d’Emma en coton bio et j’en suis très contente.  Il y a encore la marque Plim qui est assez connue et cité dans la première vidéo. Mais vous pouvez en trouver aussi chez des créateurs, comme Coffin Rock et son Evil Bootik.  Vous pouvez également les fabriquer vous-même (ce que j’aurais fini par faire si je n’en avais pas acheté) avec des tutos sur internet. Comme sur le blog d’Antigone XXI .

Pour ceux qui vous disent que c’est idiot puisque de toute façon, on utilise de l’eau pour les laver, vous pouvez leur répondre :

  • que vous faites de toute façon des lessives pour votre linge donc ce n’est pas quelques lingettes démaquillantes qui vont y changer quoique ce soit ;
  • que grâce à vos lingettes démaquillantes vous ne jetez plus de disques démaquillant en coton donc pas de déchet,
  • que la culture du coton est l’une des plus polluantes et demandeuse d’eau de la planète donc si vous n’en achetez plus, vous  diminuez votre impact écologique. Il faut 5 263 litres d’eau pour faire 1kg de coton. Voir plus comme indiqué sur cet article très intéressant : Coton

 

* serviette hygiénique lavable : dans la même démarche que pour les lingettes démaquillantes et toujours suite à la première vidéo, après de longues tergiversions, j’ai enfin acheté des serviettes hygiéniques lavables.  Je m’en sers également comme protège-slip. Donc au moins 365 serviettes hygiéniques que je ne jette plus à la poubelle. J’en ai acheté à Coffin Rock, créatrice que j’adore. Et personnellement, j’apprécie grandement le confort de ses serviettes. J’ai même acheté du tissu pour m’en créer des supplémentaires.

Petite vidéo sympa de Coffin  pour plus d’explication (matériaux utilisés, fabrication, comment les nettoyer, les utiliser au quotidien, etc) :

Par contre, on conseille souvent de choisir la taille de ses serviettes en fonction de son flux. Oui mais ……. il faut tenir compte de sa taille de culotte :-P. Car si vous prenez la taille  « petite » alors que vous avez une grande taille de culotte, la serviette peut parfois coulisser et mal se placer. Surtout quand on ne fait pas attention en se rhabillant. Au vu de mon imposant gabarit, la taille qu’il me faut c’est les grandes serviettes pour ne pas être gênée, que ce soit pendant ou hors la période de mes menstrues.

* moon cup : j’en utilise une depuis plusieurs années. Il y a le coup de main à prendre pour la mettre et l’enlever au début. Et il ne faut pas hésiter à couper la tige si on est gênée. Je l’ai quasiment coupée entièrement. Cependant, je la trouve très confortable. Il m’est arrivée de l’oublier deux jours alors que j’étais toute à la fin de mon cycle. Je la couple toujours avec une serviette hygiénique. Je n’ai jamais eu de fuite, mais c’est une habitude que j’ai prise et que j’ai gardé. Ayant la chance de ne pas avoir un cycle trop abondant, en dehors des deux premiers jours, je n’ai pas besoin de la vider trop souvent. Bien entendu, une bonne hygiène de requise. Je me lave toujours les mains avant de l’enlever et après l’avoir remise. Je vide ma coupe menstruelle dans le lavabo ou quand je prends ma douche. Puis je la lave au savon avant de la remettre. Lorsque mon cycle est fini, je la stérilise à l’eau bouillante au moins dix minutes. Puis je la range dans sa pochette jusqu’au mois suivant. J’ai acheté la mienne en magasin bio, mais on en trouve sur pas mal de site internet. Moon cup est le nom de la marque de ma coupe menstruelle.

Je connais une femme qui ne veut pas en mettre, car elle craint une descente d’organes avec le temps. Après avoir questionné deux sages-femmes, on m’a confirmé que ça ne le provoquait en rien.

Nos règles : on a souvent en tête que nos règles sont honteuses et que c’est sale. Donc nombres de femmes ne sont pas à l’aise d’y être directement confrontées comme avec  les serviettes lavables ou les coupes menstruelles. Je me rappelle que la première fois que j’ai utilisé ma coupe, j’ai été marquée par l’odeur du sang très métallique.  Alors, je ne vais pas vous dire que c’est « propre ». Mais j’estime que ce n’est pas non plus sale avec cette notion « d’impur » comme j’ai pu déjà l’entendre. C’est naturel, c’est la nature. Ce n’est pas différent que d’aller aux toilettes et non, je n’en ai pas honte. Cela m’a appris justement à relativiser, changer mon rapport au corps, apprendre à mieux connaître mon flux et à ne même plus y penser. Sauf quand j’ai des maux de ventre forcément ou que j’ai des envies de meurtres (effet secondaire des hormones :-P).

 * suppression de mon savon intime : pendant des années, je n’ai utilisé que mon savon ordinaire sans aucun problème. Et puis, suite au conseil de ma gynéco de l’époque, j’ai commencé à utiliser un savon pour les parties intimes. Sans parler du matraquage publicitaire pour ce genre d’article. Mais finalement, en ai-je besoin ? Pas le moins du monde.(Utilité d’un produit d’hygiène intime De plus, ils s’avèrent que certains composants chimiques contenu dans ces savons peuvent au contraire détruire notre flore vaginale, au risque de favoriser les infections !

 

=> Depuis que j’utilise tous ces produits, j’ai pu rapidement observer la diminution de mes déchets. D’un sac poubelle de 10 litre toutes les 1 à 2 semaines, je suis passée à un sac poubelle de 10 litres toutes les 4 à 6 semaines. Petite victoire personnelle 🙂 , mais je peux toujours mieux faire.

 

 

Le Val des Nymphes

C’était en novembre 2015. Je partais rejoindre un ami dans la Drôme. Ce furent des jours merveilleux de discussions passionnées sur l’histoire des terres parcourues, de leurs habitants anciens et récents, de réflexions sur nos croyances, d’émerveillement face à la nature ou aux traces du passé, de fous rires et de silences sereins.

Pour le début de notre périple,  il me fit la surprise de m’amener au Val des Nymphes, près de La Garde-Adhémar.

Je découvre le site au creux d’un vallon, au milieu d’une forêt de chênes centenaires. Ce jour-là, malgré la saison, le ciel est d’un bleu limpide et le soleil chauffe agréablement l’air. Un panneau à l’entrée indique que les Nymphes de ce site étaient honorées comme des Déesses-Mères.

L’endroit dégage une atmosphère sereine et reposante. Les arbres magnifiques sont très présents et nous couvrent de leurs ombres.

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Tout de suite, le regard est attiré vers une petite église. Les chrétiens ne sont jamais loin des anciens lieux sacrés païens (il y aurait eu un culte gallo-romain, voir même plus ancien). Et l’endroit incite à la paix et au recueillement.

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« Cette chapelle du XIIe siècle constitue un des plus beaux exemples d’art roman provençal inspiré de l’antique. » (extrait de Prieuré du Val des Nymphes sur Wikipédia)

Puis, il y a la source.

Nichée au pied de la paroi calcaire, on peut même observer à côté une pierre dont la forme rappelle une vulve. Un mince filet d’eau s’en écoule.Parfait symbole de la Déesse-Mère féconde . Depuis la source a été creusé un petit canal qui alimente un autre bassin. La source étant un peu à part, car elle est physiquement séparée du reste du site, je me suis demandée si le petit bassin était pour donner accès à l’eau sacrée au simple croyant. Ainsi la source reste pure et préservée. Néanmoins, j’avoue que cette manière de penser est influencer par le fonctionnement que j’ai pu découvrir chez certains druides qui marquent hiérarchiquement l’espace entre les différents degrés de sacerdotes, puis entre les sacerdotes et les croyants.Et je trouverais ça plutôt triste.Ou alors, c’est pour faire des bains de pieds, qui sait 😉

C’est un très bel endroit où je me suis sentie bien accueillie par ses habitants (arbres, nymphes, …). Approche de l’hiver sûrement, son énergie était présente mais semblait passive. Observatrice quand même. Je serai curieuse de voir si son énergie est plus active à la belle saison.  Et j’aurais grand plaisir de nouveau m’y poser et d’en savourer l’équilibre et la douce harmonie.

 

Atelier de cosmétiques-maisons

Le week-end dernier, une amie m’avait proposée de l’accompagner à un atelier de fabrication de cosmétiques. Nous nous sommes trouvées à 4 femmes, dont celle qui nous a formé. Que dire ….. un vrai bonheur. 🙂  Je me suis retrouvée dans un cocon féminin, empli de joie, de rire et de bienveillance. Nous avons parlé produits cosmétiques, ingrédients de base, comment prendre soin de soi. Mais aussi éducation bienveillante ou comment ne pas s’oublier en tant que femmes.

Nous avons fabriqué un baume à lèvres et des shampoings solides. J’attends de finir mon shampoing chimique avant de les utiliser. Mais j’utilise mon baume matin et soir et c’est un vrai plaisir. Nous avons fait des soins au visage (gommage, masque, hydrolat, huile végétale) et pour les cheveux (masque à l’huile, lavage au shampoing solide et rinçage à l’eau vinaigré). J’ai eu la confirmation de certaines choses que je savais ou que j’avais déjà mis en place. Néanmoins, j’ai également beaucoup appris ! Et j’ai eu l’intense bonheur de me sentir à ma place, pleine et entière. Dans ma démarche d’agir au mieux pour ma Terre aimée, agir au mieux pour mon bien-être et ma santé. Dans la joie profonde de partager ces moments avec des femmes sincères et généreuses. Elles ne sont pas païennes comme moi. Pourtant, cette parenthèse, je l’ai vécu comme sacrée. Mon corps est le temple de mon étincelle de vie, de ma flamme divine. Et n’est-ce pas une manière d’honorer mes Divinités que de prendre soin de ce temple  et de cette part de divinité qu’ils m’ont prêté ?

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Obscurément vôtre

Cet article fait suite à mon article Ombre et Lumière et est une première tentative de réponse. Car je sens bien, qu’une seule réponse ne sera jamais insuffisante.

Je suis une affective. Ce qui, en psychologie, signifie que je suis une personne dans l’affect et l’émotionnel. Je vous laisse imaginer les situation délicates dans laquelle je me suis retrouvée à cause de cette forte partie de moi-même et de mon manque de lucidité dans certaines situations. D’ailleurs, quand j’arrive à prendre du recul et à retrouver ma lucidité, c’est dans ses moments que je décide de forts changements dans ma vie ou que je décide de couper les ponts avec des personnes « toxiques ».  Particulièrement dans le milieu païen.

Ce terme « toxique » en parlant de gens m’a souvent dérangée.  C’est un jugement. Une vision très réductrice. C’est voir la personne tout en noir. Or, les êtres vivants ne sont pas blanc ou noir, mais une vraie palette de couleurs.  Cependant, il faut appeler un chat « un chat ». J’ai  côtoyé des personnes adorables et foncièrement gentilles. Néanmoins, elles se sont avérées « toxiques » pour moi. Pour de multiples raisons. Elles sont perdues et sont très demandeuses d’attentions, d’énergies. Elles ne savent pas retrouvées seules leurs énergies et pour vivre sont de véritables « vampires énergétiques » (ce peut être de manière totalement inconsciente).  Elles ont simplement évolué de leur côté et plus rien ne nous unit. Essayer de maintenir à tout prix un lien qui n’existe plus peut devenir  « toxique ».  Et puis, bien entendu, il y a le lot de manipulateurs, mythomanes et « pauvres victimes » de la société qui cherchent les problèmes « mais c’est jamais de ma faute ». Ces êtres peuvent nous pousser dans nos derniers retranchements et dans de grandes colères. Mais avec le recul, elles sont plus à plaindre qu’autre chose.

Il m’est souvent arrivé d’avoir des changement de comportements que je ne comprenais pas moi-même. Je devenais agressive, fuyante, à mettre une barrière.  Pour après culpabiliser. Pourquoi une telle attitude  ? ou un tel manque de franchise parfois ? Pourquoi cet aspect sombre de ma personnalité alors que je prône l’honnêteté dans ma vie, mes rapports aux autres, mon paganisme ?

Une amie païenne me racontait qu’elle en avait marre des gens  qui évoquent et ne cherchent que la lumière du divin, des anges, etc, etc. Alors que l’obscurité est, comme la lumière,  partout omniprésente. Saurions-nous ce qu’est la lumière si nous n’avions pas remarqué son absence dans l’obscurité ? La lumière n’est-elle pas plus puissante, plus intense justement quand on l’y trouve ?

Enfin, j’ai compris.  Mon Ombre, elle est mon instinct de survie. Je ne vous parle pas de ma part animale ou de mon cerveau reptilien. Mon Ombre est cette partie profonde de moi-même qui m’indique quand ça ne va pas et qu’il faut que j’agisse pour me préserver.  Jusqu’ici, je ne savais l’entendre et c’est pourquoi je me retrouvais soumise à mon émotionnel et à agir de façon incohérente. Mon Ombre est cette fraction qui me pousse à voir au-delà de mes croyances et des cases que je me suis fixée/figée. Elle m’oblige à être lucide, à voir ce qui est, au-delà des apparences. Et maintenant que je le sais, j’ai encore moins d’excuse pour mal me comporter. Au contraire, mon Ombre me met face à mes responsabilités et elle me pousse toujours  à me préserver, me protéger. Elle me pousse également à agir. Que ce soit dans mes relations sociales ou dans mes relations au Divin.

Nos Dieux et Déesses ont leur part d’Ombre. Même si en tant qu’être humaine, ma compréhension du Divin est limitée, je me dis que si on perturbe l’équilibre de l’Univers, la rotation de la Roue cosmique, les Divinités feront appel à leurs côtés sombres et nous éliminerons sans gamberger.

Puis, c’est arrivé. Quand j’ai enfin ouvert les yeux dans l’obscurité , faisant face à mon Ombre, j’y ai vu la plus belle, la plus limpide des clartés ; débordant  la pénombre.

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(Crédits : Flickr / MyBiggestFan)

 

[Photo prise sur cette page : Quand la science va de l’ombre à la lumière [Du 21 au 25 avril 2014] Note de la rédaction : la semaine scientifique de MyScienceWork ]

Maison : le chauffage, contexte et petites solutions

Même si ça fait déjà un moment que j’ai allumé mon chauffage,  le froid se fait vraiment ressentir depuis le début de l’année. Avec une vague de froid qui va toucher toute la France la semaine prochaine.

Contexte (et gros ras-le-bol)

Au-delà du coup financier, notre type de chauffage n’est pas anodin sur l’environnement. Comme j’ai pu le découvrir sur ce documentaire de France 5 , Chauffage, le piège électrique, qui date de 2015, l’idée de continuer à se chauffer à l’électricité est juste une absurdité.

Résumé : En France, plus de huit millions de logements sont chauffés à l’électricité. L’Hexagone possède autant de convecteurs que l’ensemble des foyers européens réunis. Pourtant, ce type de chauffage n’est pas très efficace, mais très cher. Et près de la moitié des personnes en situation de précarité énergétique le sont à cause du chauffage électrique. De surcroît, la dépendance au chauffage électrique fait peser sur le pays le risque du black-out. La France a fait ce choix du «tout électrique» dans les années 70, pour amortir le coût de construction et d’exploitation de ses nombreuses centrales nucléaires. Le chauffage électrique est ainsi devenu la cible des campagnes de promotion. Doit-on s’en débarrasser pour sortir de l’impasse ? Quelles solutions alternatives se présentent aujourd’hui ?

Oui, oui, vous avez bien lu.
En France, nous avons été poussé à utiliser  le chauffage électrique uniquement pour rentabiliser les centrales nucléaires. Or, depuis plusieurs années des alertes ont été lancées : la vétusté des installations, les défauts même de fabrication de certaines cuves, la pollution crée par le chauffage électrique, etc.(plus de détails dans cet article Chauffage électrique)

Tous les ans, à chaque pic de froid, nous risquons une surtension du réseau électrique, qui aurait pour conséquence des coupures !  Vivant dans le sud de la France, en plaine, je trouverais ça très compliqué. Tandis que j’ai quand même du soleil et une météo quelque peu clémente malgré le Mistral. Alors je n’ose même pas imaginer pour ceux qui vivent plus au nord ou en montagne !

Pour vous dire la stupidité quand même de cette affaire, le chauffage électrique a été interdit au Danemark et sur une partie du territoire suisse ! Pourtant niveau hiver rude, ils sont bien lotis !

De plus, ce qui apparaît également dans ce documentaire, c’est que nombre des logements équipés de chauffage électrique, sont équipés de « grille-pain ». Qui a eu la chance de ne pas connaître ces radiateurs, qui chauffent vite mais dont la diffusion de la chaleur dans la pièce reste très limitée, et qui plus est, sont très énergivores ?! Le documentaire de France 5 nous montre que de nombreux foyers  se trouvent dans une grande précarité énergétique et ne peuvent même plus allumer leur chauffage, car ils ne peuvent plus payer leur facture.

Et puis je suis tombée sur la vidéo ci-dessous de Consomag. En général, j’aime bien leurs astuces et solutions proposées. Là, ça m’a juste gonflée. Ceux qui galèrent à payer leurs factures, donc la majorité, ne peuvent sûrement pas non plus faire des travaux d’isolement ou changer leur radiateur . Alors oui, on parle des crédits d’impôts. Mais cela ne rend pas l’affaire gratuite pour autant. De plus quand vous êtes locataires, vous allez investir dans un logement qui ne vous appartient pas ?!

 

Petites solutions mise en pratique

J’ai la chance d’être chauffée au gaz de ville avec une chaudière programmable. J’ai donc programmé tôt le matin et le soir mon chauffage à 19°c. Cette programmation permet de faire des économies de 10 à 20 %*.

Il y a quelques années, je me chauffais à 20 °c. Baisser la température d’un degré permet déjà de baisser sa consommation d’énergie de 7 %.Le reste du temps, je chauffe à 17°C. Sauf parfois quand je suis présente dans le logement, je repasse à 19 °c.Une année, j’ai essayé les températures de 18 et 16 degrés; mais il faisait carrément trop froid ! Là, je le supporte assez bien avec parfois un pull en plus. Bon par contre, mes chats n’ont pas l’air d’apprécier quand on est à 17 °c 😛 

Point négatif de ma part, quand je vais dans ma salle de bains, j’utilise un soufflant électrique. Cela est assez énergivore, mais cela m’évite d’augmenter la température sur mon programmateur qui se répercuterait sur tout mon appartement. Et j’essaie de faire au plus vite pour limiter l’impact.

Je ferme tous mes volets le soir pour conserver le maximum de chaleur. J’ai dégagé l’espace devant certains de mes radiateurs. J’avais des meubles qui empêchaient une bonne diffusion de la chaleur. Et j’ai de suite sentie la différence.

On peut également apporter une petite isolation supplémentaire avec des tapis et des tentures au murs.

Voici deux fiches-conseils supplémentaires qui peuvent intéresser :

http://www.energie-environnement.ch/fichiers/fiches-conseils/fiche_radiateur.pdf

http://www.energie-environnement.ch/fichiers/fiches-conseils/fiche_stores_et_volets.pdf

L’humour des Dieux

Et je commence cet article par une planche du dessinateur brésilien Carlos Ruas de sa série Un samedi quelconquewww.unsamediquelconque.net), traduite en français par Gilles Nuytens. Je les ai découvert sur Facebook, quand Gilles a commencé à les traduire. Une critique humoristique et souvent juste du Dieu chrétien, avec des références aux autres religions. Et nos Dieux païens ne sont pas les derniers à y apparaître 😀

Cette année débute …. avec pleine de surprises et de rebondissements. Je pense trouver une solution, je me rends compte que je me plante. Le lendemain, une autre solution s’offre à moi, je m’enthousiasme, puis je me rends compte que je me plante. Le lendemain, etc etc. Et j’ai l’intime conviction que les Divinités de mon panthéon n’y sont pas pour rien ! 😀

A croire que les Dieux et Déesses me testent pour voir si j’ai compris certaines leçons de vie, de choix, d’être. Et ils ont l’air franchement de bien s’amuser XD.

En tout cas, je suis reboustée . Mon corps et mon esprit, enfin, recouvrent la santé. J’ai le cerveau tellement en ébullition que j’ai l’impression que mes neurones sont en train de s’embraser. Si je me vois avec de la fumée sortir de mes oreilles, je ne serai même pas surprise ! Et petit à petit, la solution devant moi se dessine. Fruit de réflexion, d’instinct et d’intuition.

Ô Dieux et Déesses, merci pour ce rappel à l’essentiel,
La connaissance de moi-même et toujours l’humilité.
Et devant vous , pieds en terre, face au ciel,
Toujours vous honorer !

 

 

Salle de bains : mes petits changements pour diminuer les déchets

Dans ma démarche pour une vie plus saine et plus écologique, je suis très loin du Zéro déchet comme j’ai pu le voir faire chez certains. Néanmoins j’essaie petit à petit d’agir et de modifier mes comportements. J’ai remplacé certains objets ou je les ai tout bonnement supprimés 🙂

* pou les WC

Je ne peux pas installé de toilettes sèches dans ma location.  Et je ne sais pas encore si je le ferai, si j’en avais l’occasion. J’ai vu certaines personnes utilisés des serviettes lavables pour l’urine. J’avoue que ça me gêne un peu et l’histoire de stockage en attendant de les laver ne me tente pour l’instant pas du tout. J’ai donc opté, pour le moment, au papier toilette recyclé. Comme c’est du papier recyclé, c’est déjà une petite économie de déchet. De plus, souvent, un rouleau de papier recyclé équivaut à deux rouleaux classiques. Proportionnellement, c’est plus cher (faudrait d’ailleurs qu’on m’explique, parce que je ne suis pas certaine que le fait de recycler coûte plus cher que d’aller couper un arbre et le transformer). Mais c’est quand même plus écologique (moins de rouleau) et ça fait gagner un peu de place 🙂

Je suis en train de finir mon stock de blocs WC (plus que 2 !) et je ne compte pas en racheter. Enfant, je ne me rappelle pas qu’on en utilisait et je n’en suis pas morte. Et je ne pense pas  être si peu hygiénique que ça ! Pour rappel, il y a 400 fois plus de germes et de bactérie sur un clavier d’ordinateur que la lunette de vos WC. Et oui, ça passe surtout par les mains. Ce n’est pas pour autant que vous vous lavez les mains non stop ou que vous désinfectez à tout va votre clavier ;-). Donc plus de bloc Wc  et je passerai un coup de mon nettoyant W.C. une fois de plus dans la semaine.

* pour l’hygiène de vos oreilles

Les cotons-tiges ont tendance à repousser le cérumen au creux de l’oreille au risque de faire des bouchons. Donc ce n’est pas le top niveau hygiène.

De plus, « Trop fins pour les systèmes de filtres dans les stations d’épurations, les cotons-tiges font partie des « 10 (déchets) que l’on retrouve le plus sur les plages », selon la fondation Surfrider. » (Microplastique, mégot, verre, coton-tiges dans le top 10 des déchets des océansAjoutez à ça, le risque que ce soit dévoré par les oiseaux et que ça les étouffe. Et si malgré ça, ils arrivent à les avaler, ils s’empoisonnent avec tous les produits chimiques que ça contient.

J’ai lu les solutions suivantes :

  • les oreilles se  nettoient naturellement au moment de la douche donc pas besoin de faire plus
  • on a un auriculaire, autant s’en servir
  • on s’essuie les oreilles avec un mouchoir
  • on peut utiliser un oriculi (petit bâton en bambou qui nous vient des japonais)  ou un cure-oreille en métal qu’on peut trouver en magasin bio ou en pharmacie.

Résultat, j’ai choisi un cure-oreille en métal à ma pharmacie. En plus, de fabrication française (tant qu’à faire 🙂 ). Lors de la douche, je me lave simplement à l’eau les oreilles. Avec le peu d’eau qui y rentre et la chaleur, le cérumen devient plus mou. En sortant de la douche, je m’essuie les oreilles avec un coin de serviette et je nettoie le conduit auditif avec mon cure-oreille. Pas besoin d’aller profond et surtout ce n’est pas bon.  Je ne vais pas plus loin que là où va mon auriculaire. Finalement, j’ai fait un mix de tout 😉 .

* pour la douche

J’ai remplacé le bouchon de ma baignoire par un filtre en métal qu’on met au fond de l’évier. A défaut de récupérer mes épluchures de carottes, j’y récupère, à chaque douche,  mes cheveux. Oui, parce qu’avec ma longueur de cheveux, j’en perds pas mal. C’est le meilleur moyen de boucher les canalisations, car le cheveu se dissout uniquement avec des produits chimiques et dangereux pour la nature (mon produit pour l’Entretien des canalisations est totalement inefficace avec les cheveux).  Comme l’idée est d’éviter ce genre de produits polluants justement, autant intervenir à la base. C’est une scientifique brésilienne qui m’a donné l’idée .

Dans l’idée, « je limite les déchets et les produits chimiques », je vais passer au savon solide quand j’aurai fini mon gel douche.  Souvent un savon est enveloppé dans du papier (reçyclable 🙂 ) ou un film plastique (non reçyclable :-(). Même si le film n’est pas recyclable, cela est quand même considérablement réduit au niveau taille et poids du déchet. De plus, il reste encore des savonneries qui font d’excellents savons, avec peu de produits chimiques et bon pour la peau. Par exemple, j’en ai acheté à ce magasin : Savonnerie artisanale de Pézenas. On peut voir la fabrication sur place, avec un grand choix de parfum, des ingrédients bio et des personnes vraiment très sympa. Et leur savon est jusqu’à 2 fois moins cher que des savons bio que j’ai pu voir ailleurs. Bon, par contre, le savon solide peut laisser un petit dépôt dans le fond de la douche. Ne pas oublier de rincer avant que ça sèche (je le fais simplement avec l’eau que je récupère en bidon au début de douche).

J’ai également acheté dans cette savonnerie un petit sachet à savon en sisal.  Parfait pour le gommage de la peau ! (peut-être que des hommes seront intéressés par le sujet). On peut y mettre nos vieux et minuscules morceaux de savon dont on ne sait pas quoi faire. On se fait le gommage en se savonnant. Donc pas besoin de se laver pour avoir la peau propre, puis de nouveau se rincer pour éliminer le produit gommant. Gain de temps, gain d’argent, récupération des vieux savons, diminution de déchet (pas de nouvel emballage) et économie d’eau. Que du bonheur ! Et rien de mieux pour activer la circulation du sang en plus de se débarrasser des peaux mortes. Bon pour le corps et la santé 🙂

Il y a ausi la possibilité de faire ses savons solides soi-même. Cela me fait bien envie. Surtout quand je vois les beaux savons de pas mal d’internautes ! Seulement, ils se fabriquent avec de la soude caustique, donc ça demande quelques protections (tablier, gants, masques, …), de l’organisation et de la place. Vu ma petite cuisine actuelle et ma maladresse légendaire, je vais remettre ça à plus tard pour le moment.