Alimentation : Manger Bio ? Oui, mais ….

Je suis assez naïve. Pour moi, l’agriculture bio c’était l’image du petit paysan qui aimait son travail et sa terre, qui cherchait à produire des plantes et élever des animaux sans polluer la nature, à fournir une production de bonne qualité nutritive, avec une éthique morale et sociale, etc.

Oui mais …

J’ai d’abord entendu parler des cultures hors sol. Damned ! Pour en savoir plus => La culture hors sol . Perso, moi ça me rappelle le film Matrix avec tous les embryons humains « connectés » à la Matrice.

Ensuite, j’avais vu cette émission sur les pâtes (Arte ou France 5) où un expert déclarait que le Bio était la garantie d’une agriculture bonne pour la terre, mais n’avait rien à voir avec la qualité des aliments. Et là, on comprend que le cahier des charges demandé pour le bio au niveau européen est très loin de nos espérances. De plus, quand je vois les tomates bio venue d’Espagne pleines d’eau et sans goût, je veux bien le croire.

Et il y a les boutiques bio. Les deux dernières où je suis entrée m’ont choquée. Comme j’essaie d’avoir une démarche plus écologiste, c’est comme si soudainement j’ouvrais les yeux. Tous ces emballages ! Dont beaucoup ne sont pas recyclables !  Sans parler de l’origine des produits !  Si j’achète des produis qui ont fait des milliers de kilomètres pour parvenir jusqu’à moi, bonjour le bilan carbone ! Le bienfait d’une agriculture biologique finit étouffer sous des tonnes de CO2.  Et puis, je veux bien croire que la production en bio est plus chère. Mais j’ai quand même l’impression qu’il y a une sacrée marge de faite sur les produits finis. Bref ….

Puis, je suis tombée sur un article dans un magazine de ma mère, Avantages de mai 2017, « Nutrition : Bio, pas bio, …. je choisis quoi ? ». Si les magazines féminins s’y mettent  🙂 . Cet article est assez intéressant. Il note sur 5, par catégorie d’aliment, l’intérêt de le manger bio.  Par exemple pour les produits laitiers, ils ne mettent que 2/5. Car en dehors d’un meilleur bien-être animal, le lait n’a pas d’apport nutritionnel supplémentaire. Tout en finissant par remarquer que consommer du lait bio permettra d’éviter d’avaler des doses d’hormones et d’antibiotiques. Euh, justement, le bien-être des animaux, leur santé et la nôtre, ça ne justifie pas plus d’un 2/5 ? Autre exemple, les légumes secs qui obtiennent 5/5. Car ils sont noyés de pesticides en agriculture conventionnelle. Et en bio, ils restent à des prix abordables et sont des aliments extrêmement riches au niveau nutritionnel (vitaminesB, fibres, protéines végétales, minéraux). J’aurais bien mis des photos de l’article, mais je ne sais pas si j’y suis autorisée et elles sont de très mauvais qualités.

Enfin, il y a cet excellent reportage de 51 minutes ci-dessous, qui nous montre l’envers du décor : nitrites de sodium dans le jambon, agriculture bio intensive (?!), l’industrialisation du bio par les grandes marques comme Carrefour, l’exploitation de salariés pauvres en Espagne, etc etc.

Conclusion : je prends les aliments de base en bio : farine, sucre, lait, oeufs ; si je ne les trouve pas en local.  J’évite le plus possible tout ce qui est marque de grande surface. Je privilégie les fruits et légume de saisons (voir article précédent) Tout en essayant de rentrer dans mon budget. Et voilà comment une chose qui devrait être simple et naturelle, manger sainement, devient compliqué car il faut toujours rester sur ses gardes.

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Le libre-arbitre

Dans quelques heures aura lieu le premier tour des élections présidentielles.  Sincèrement, j’ai peur de ce qui va nous tomber dessus. Et en même temps, la démocratie c’est ça : devoir accepter que la volonté de la majorité l’emporte. Même si elle nous paraît des plus absurdes.

Et dans nos croyances ? Un jour, je me suis amusée à chercher les différentes clairières druidiques sur le net. Comment dire …..

J’ai vu une clairière dont le discours me rappeler le christianisme, une autre limite facho, une qui se vantait d’avoir « l’élite » des druides, une qui prône l’orthopraxie (au moins j’aurais appris un mot) basé sur les rites védiques,  certaines qui ont l’air franchement très cool (dans le bon, comme dans le mauvais sens), etc. Donc, il faut se retrouver dans toutes ses clairières et accepter que ces groupes religieux aient des divergences de l’un à l’autre dans leurs systèmes de croyances.

Sachant qu’un groupe est composé d’individus, chacun unique en fonction de qui il est, son vécu, son ressenti, son expérience, son savoir et sa compréhension.

=> bon ça, c’est dans n’importe quel groupe humain, quelque soit le domaine.

Seulement, j’imagine que comme moi, lorsqu’on se lance dans le paganisme, on a une soif de vérité, de connaissance. De lumière, j’ai envie de dire ! Alors on écoute, on lit . Et il faut beaucoup lire si on veut se forger son propre avis. Cela aide également à ne pas hésiter à se remettre en question, à avoir un regard plus critique.  Il m’est arrivé de lire des textes qui me semblaient d’une telle évidence que je les brandissais comme la seule vérité.  Pas bon, je peux vous le dire. Car, on peut découvrir assez vite d’autres textes tout aussi intéressant, sonnant tout aussi juste et qui pourtant donne un autre point de vue.

Je pourrais me contenter de lire toujours le même auteur et de le prendre comme guide spirituel. Ou de dire que c’est la dernière personne qui a parlé/écrit qui a raison. Mais non ça ne me convient pas.

Viens aussi les rencontres, avec d’autres païens. Avec des discussions sur des thèmes généraux au paganisme (le rapport à la nature par exemple) ou plus précis selon la voie choisie (comme le druidisme pour moi). Ces discussions peuvent être vraiment enrichissantes et m’ont, par exemple, souvent permise, en formulant ce que je voulais dire, de préciser ma pensée. Et il y a les confrontations.  J’ai parfois eu envie d’étrangler mes interlocuteurs. Enfin d’avoir un sac de boxe pour me défouler dessus. Quand j’ai pu lire ce qui me paraissait des absurdités, de non-sens, d’incohérences et d’incompréhensions. Oui, sauf que c’est mon point de vue. Et si je ne tolère pas qu’on me retire mon libre arbitre, qui suis-je pour vouloir le supprimer à mon interlocuteur ?

Le libre-arbitre est à la fois une liberté et une prison.  Maintenant, quand je vois qu’une discussion tournera court ou virera en pugilat verbal, je préfère y mettre fin. J’ai donné mon avis, j’ai écouté celui de l’autre et basta ! J’ai autre chose à faire que d’user mon énergie dans du vent. Et qu’on me sorte que je ne sais pas débattre ne me pose aucun problème.  Les débats stériles où seul l’ego s’exprime ne me dérange pas. C’est par contre parfois douloureux de voir de quelle personne ça vient …

Oui, mais au sein d’un groupe. Au sein d’une nation qui a élu son président. Que faire ?

Ma seule réponse est une forme d’individualisme.

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J’aime cette phrase de sagesse. Je remplace seulement le début par le nom d’une divinité que j’honore ou le terme général de « Dieux et Déesses » ou « Ô Divinités ». Si ce qui arrive autour de moi ne me plaît pas mais que j’ai aucun moyen d’action pour le changer, je me concentre sur ma personne, mon cheminement, mes valeurs.  Si je me retrouve dans d’autres personnes, cool. Regroupons-nous. Néanmoins que cela se fasse naturellement, sans forcing. Si les similitudes sont superficielles, le reste n’évoluera pas en profondeur.

Suivre mon chemin de vie, encore et toujours. Travailler à la transformer pour arriver à mon projet, pour acquérir plus de connaissance, évoluer, me remettre en question. Ne pas hésiter à m’opposer, même pacifiquement,  avec sagesse et diplomatie.  Et que si une personne me dit « ta croyance est erronée », si un druide me dit « ce que tu dis/crois/fais est faux », accepter son libre-arbitre. Mais ne jamais renoncer au mien.

Alimentation : manger de saisons

Dans l’idéal, il ne faudrait manger que des plats préparés par nous-mêmes, à partir de produits frais, biologiques et locaux.

Dur dur, pour une nana comme moi qui n’aime pas cuisiner à la base et qui ne sait pas faire grand chose. Pas évident d’en avoir le temps quand on travaille à temps plein, qu’on a des enfants à charge, qu’on passe beaucoup de temps dans le métro / train / la voiture chaque jour et/ou quand on a pas les boutiques adaptées à cette demande à proximité. Et question budget, c’est une autre histoire !

C’est pourquoi j’ai commencé en douceur sur le sujet, quand je  m’y suis intéressée. Première étape : manger de saisons ! Tout d’abord, ça permet de se reconnecter au cycle naturel. Car à force de voir des fraises en hiver, je ne savais plus à quelle époque je vivais. Et depuis, je redécouvre le plaisir de manger un bon melon juteux et sucré en été ou une fondue de poireaux en hiver. C’est comme une forme de rite dans le temps qui me permet de mieux me positionner dans le temps et l’espace dans lequel je vis. Cela m’a également permis de repenser à l’agriculture, de ceux qui en vivent, de la manière dont ils la pratiques, etc. Et puis, ce n’est pas encore du bio, mais un fruit ou un légume de saison est souvent une meilleure source de vitamines et autres compléments alimentaires nécessaires à notre santé qu’une tomate gorgée d’eau 12 mois sur 12.

C’est pourquoi j’ai placardé sur mon frigo un  « calendrier » des fruits et légumes que je consulte toujours avant de faire mes courses 😀  . Vous en trouverez plein sur internet. Voici celui que je me suis imprimé .

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Deuxième étape : manger français. Je sais que l’agriculture française n’est pas la reine de la santé et du bien-être. Mais comme aux dernières nouvelles, la législation française est un peu plus regardante et stricte sur la réglementation agricole, j’ai plus confiance dans les produits français que dans les produits espagnols par exemple. De plus, quand on sait qu’il ne reste à ce jour plus que 500 000 agriculteurs sur 60 millions de français, qu’ils sont endettés jusqu’au cou (une moyenne de 159 700 € d’endettement en 2010 !) et qu’ils gagnent moins de 500 euros par mois, je veux rajouter une forme d’éthique sociale à ma démarche écologique.

 

La Thuile des Fées

Je l’ai découvert dans mon livre Lieux mystérieux en Auvergne (éditions Ouest-France) et cela faisait un moment que je voulais aller la voir. La Thuile des Fées, ou Teoula de las Fadas, ou encore Tombe des Fées, est un dolmen brisé. On ne sait si c’est naturel ou dû à des fouilles clandestines du 19ème siècle. La légende dit « qu’autrefois par une nuit de pleine lune, alors qu’elles filaient la laine, le tonnerre gronda, qu’il y eut des éclairs et que le diable changea les fées en statues de pierre … hormis la reine qui s’échappa ! »

Pour rappel, les mégalithes (menhirs, dolmens) n’ont pas été érigés par les Celtes. Mais bien avant, au Néolithique. Bien que fortement endommagé, ce dolmen est l’un des plus imposant de Haute-Loire. Une de ses dalles aurait servi à la construction d’un moulin voisin.

Cahin-caha, me voici partie pour la commune de Taillac pour trouver ce trésor. Manque de chance, j’ai la capacité phénoménale d’interpréter toutes indications géographiques que l’on me donne. Cela n’a pas raté. Je suis allée au mauvais endroit. Même deux mauvais endroits.

Pourtant la forte pente et le sentier forestier à peine dessiné (plutôt la marque du passage des animaux) auraient dû m’alerter. Têtue, j’ai insisté pour finir par me poser sur la mousse moelleuse, admirée le paysage et me rendre compte que je n’étais pas au bon endroit. Repartons.

Je descend la route et traverse le joli petit village de Taillac.

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Je me retrouve au deuxième endroit possible selon les indications que j’ai comprise (ou pas lol). Ce n’est plus un sentier mais un chemin que j’imagine utilisé par les bûcherons. Entre les grands arbres, la musique joyeuse du ruisseau et le chant des oiseaux, un vrai bonheur ! Mais ça monte ! ça monte ! C’est raide et la non-sportive que je suis souffre / souffle. Je rencontre même un pin qui s’est effondré. Je découvre qu’il est recouvert de guis ! Et je suppose que c’est ce qui l’a affaibli. La raison me dit que ce n’est pas le bon arbre, ni la bonne période pour la cueillette du gui. Mon intuition me dit que c’est une chance et un porte-bonheur 🙂 . J’en cueillerai un rameau sur le chemin du retour.

Je finis de m’écarter du large chemin, une route de terre devrais-je dire, pour m’évader un peu dans les bois. Je suis trop haute pour entendre encore l’eau qui s’écoule. Cependant, les oiseaux sont plus présents. Un vrai enchantement. Et je retrouve ma mousse encore plus moelleuse que la première fois .

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Je n’ai pas marché longtemps.  Mais l’effort m’a épuisée. Le repos ne me semble que plus merveilleux. Le paysage, la forêt m’apaise. Je laisserai une petite offrande de remerciement avant de repartir.

Je retourne à ma voiture. Heureusement qu’on est en avril  et qu’on a changé d’heure, le soleil n’est pas encore couché. Quand même, malgré le bonheur d’avoir marché en forêt et de ne plus sentir aucune tension dans mon corps, je suis déçue. C’est alors que je regarde une autre carte et tout s’illumine !

Le dolmen n’est pas près du village mais bien au-dessus ! Je reprends la voiture !

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Je trouve enfin la bonne route. Je me gare, marche 20 mètres et je suis devant le dolmen.

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A 1 400 mètres d’altitude, la vue est magnifique. Mais à cette heure, le vent s’est levé et je commence à avoir froid. Pourtant, je n’ai pas envie de partir. Le lieu est magnifique et le dolmen m’attire comme un aimant. Une belle énergie se dégage du lieu. La difficulté pour s’y rendre est si facile, que je me moque de moi-même quand je vois à quel point j’ai physiquement souffert. La Thuile, je l’aurais mérité. Mais quel bonheur ! Et oui, je veux bien croire que des fées y résident 🙂 . Une forme de sérénité et de puissante énergie m’habitent. Oubliées les fatigues de la journée.

J’ai ramassé les 3 déchets qui y traînaient (j’étais équipée). J’ai déposée une offrande parfumée, fait une prière, je me suis imprégnée des lieux. J’en ai fait 3 fois le tour, caressé les pierres, mitraillé de photos et je suis repartie à regret. J’avais de la route à faire …. Néanmoins, j’y reviendrai avec plaisir, ainsi qu’explorer le chemin forestier qui part du Dolmen. Il y a bien une randonnée qui part de Taillac. Un circuit de 5 h 30 avec de sacrées montées ! Non, ça va, j’ai déjà donné lol.

Merci pour ce moment parfait. ❤

 

 

C’est le printemps !

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Il fait beau ! Il fait chaud !

Certains amandiers sont encore en fleurs, les forsythia et les pissenlits illuminent l’herbe de leur jaune d’or. Quelle énergie depuis presque un mois ici. Depuis fin février, nous  avons un temps magnifique. La Terre revit, se pare de mille couleurs, les plantes s’éveillent et s’épanouissent. Je crois qu’entre les jaunes étincelants, les blancs incandescents ou le violet profond de mes muscaris, la couleur que je préfère est celle des jeunes feuilles.

C’est rapide et demande beaucoup d’observations. Mes voisins les Chênes en sont les parfaits exemples. Couverts de bourgeons qui se gonflent de sève, de petites feuilles sortent pour grandir. Et ne serait-ce qu’en quelques jours, de  la taille d’un ongle de bébé, vous vous retrouvez avec des feuilles aussi grandes que la paume d’une main !  Et d’une couleur vert tendre. A la fois douce et très dynamisante. Belle et rayonnante. Pour moi, c’est celle-ci la couleur du printemps. Avant de foncer pour les grosses chaleurs d’été.

La Terre, Mère-Terre, rayonne sous un ciel azur et Bélénos flamboyant. Et l’on se sent entraîné dans un pur éblouissement d’énergies, de vibrations.

Depuis bien longtemps, je n’avais plus ressenti Cernunnos. Je l’ai senti très présent en cette période sombre, parfois fatigué, mais toujours bienveillant. Et je sens encore qu’il veille. Je ne sais comment l’expliquer. Sûrement une histoire rationnelle de température et de volume d’air qui augmente avec la chaleur. Mais je sens le ciel prendre son essor. Présent, léger, bénéfique, lumineux. Taranis approche. Son souffle se fait sentir.

Le solstice d’hiver, je sentis le pouvoir de guérison de Maponos, le jeune Soleil renaissant, sur mon feu intérieur, mon étincelle divine, mon feu vital. Je sentis même la présence des esprits des ancêtres, veillant sur leurs descendants et les aidant à passer cette renaissance et/ou épreuve. Cela dépend de nos ressentis. Je me suis sentie forte.

Imbolc, fête de la Déesse-Mère qui se remet de ses couches, de l’abondance du lait nourrissant et de la purification. Je fis un rituel de purification de mon foyer, mais également de mon corps. En parallèle, enchaînement de cause à effet ? Forme de magie sympathique  ? Je sentis les dernières noirceurs ; qui occultaient mon cœur, empêchaient le rayonnement de mon soleil intérieur, la pleine puissance de mon propre pouvoir guérisseur ; fondre, se dissoudre, disparaître. Et je me suis sentie bien.

L’équinoxe de printemps, la Terre redevenue vierge se laisse aller à la séduction d’une nouvelle jeunesse,  de l’ardeur du Soleil chaque jour plus puissant. L’énergie flamboie et commence à s’extérioriser. Bélénos, l’Oeil-du-Ciel-qui-voit-tout nous insuffle son brasier. Envie de donner des coups de pieds dans de vieux carcans. Il est bel et bien temps de faire le grand ménage de printemps. De faire place, d’agir, de suivre son instinct, de remercier pour ces nouvelles opportunités à la fois matérielle et spirituelle. Il est temps de sortir de ma coquille. Bonheur de rapprocher sa vie de ses vraies valeurs. Je me sens puissante.

 

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Comment trouver les mots 

Pour vous remercier, Ô Divinités,

En ce jour, tout me paraît si beau

Et je me reprends à espérer.

Diolcatons.

Soin/Beauté : ma routine visage avec les huiles végétales

Je ne suis pas une femme féminine, je me maquille quasiment jamais et je ne suis pas la mode. Néanmoins, je prends plaisir à prendre soin de moi et de ma peau depuis que je me suis mise à un mode de vie un peu plus écolo.

Je ne me complique pas la vie, je vais au plus simple.

Je n’utilise plus de savon pour me laver le visage, car au final j’agressais ma peau. Et je n’ai pas envie d’acheter un savon spécial visage chimico-toxique ou de chercher le Graal du savon bio qui coûte cher. Donc je me frotte le visage à l’eau et tout va bien 😉 .

Après je mets simplement quelques gouttes d’huile végétale sur un de mes disques démaquillants lavables ( voir Salle de bain : mes petits changements pour diminuer les déchets (2)) qui a double effet, finir de nettoyer ma peau et la nourrir.  Elle peut même servir de démaquillant (oui parce que j’ai testé quand même), c’est très efficace.

Donc quelle huile végétale utilisée ? Tout d’abord prendre une huile végétale bio, pour éviter tout pesticide et autres toxines. Vous en trouvez dans les magasins bio ou sur des sites internet comme Aromazone (ceci dit, j’aimerais trouver un autre fournisseur que cette grosse boîte).

Après cela dépend de votre budget, de votre style de peau et de ce que vous recherchez. Personnellement, j’alterne entre l’huile d’amande douce et l’huile de macadamia.

  • Huile d’amande douce  : elle est adoucissante, hydratante, apaisante, antidémangeaison. Elle peut être utilisée avec les bébés, sur toutes les peaux, à tous les âges. Son odeur est très discrète. Cependant, elle laisse un léger film gras sur la peau qui peut gêner. (moi pas 🙂 )
  • Huile de macadamia : elle est adoucissante, hydratante, restructurante, fluide et extrêmement pénétrante (pas de film gras !). Idéal pour les peaux fragiles, elle est conseillée pour les vergetures, les gerçures, les crevasses et cicatrices.

Vous pouvez également utiliser :

  • Huile de Jojoba : elle est antacné, un bon anti-âge cutané, convient au peaux mixtes ou grasses.  Elle est très liquide.
  • Huile d’abricot : elle est antiride, anti-âge pour la peau, bonne pour le teint (léger effet « autobronzant »). Elle convient aux peaux matures. Elle ne laisse pas de film gras et a une odeur douce et légèrement épicée.
  • Huile d’argan : elle est réparatrice, régénératrice. Elle prévient le vieillissement de la peau (pollution, soleil, vent , fortes chaleurs, grands froids..). Elle a une action anti-âge, un fort pouvoir antioxydant. Elle est facilement absorbée par la peau.

Il existe une grande variété d’huiles végétales qui conviennent à la peau (visage, mais aussi corps) et aussi pour les cheveux.  Mais voici les principales. Certaines huiles peuvent sembler rédhibitoires par rapport à leur prix. Mais quand je vois la quantité (juste quelques gouttes)  que j’utilise pour mon visage, je sais que cela ne me gênera pas à l’avenir.

Toutes ses informations ont été tirées du livre Ma Bible des Huiles essentielles de Danièle Festy. Les huiles végétales y sont utilisées comme support ou complément dans l’utilisation des huiles essentielles.

Enfin, pour finir ma routine du visage, j’ai plaisir à utilisé mon baume à lèvres maison (Atelier de cosmétiques-maisons) pour nourrir mes lèvres.

 

=> En résumé, une pratique minimaliste (donc moins de déchets et plus de place dans ma salle de bain), efficace, saine pour ma peau et mon environnement. Et le bonheur de vivre plus en harmonie avec mes valeurs ❤ .

 

 

Salle de bain : mes petits changements pour diminuer les déchets (2)

Dans ma quête « je veux vivre de manière plus écolo et réduire mes déchets », je poursuis mon action dans la salle de bains. Je cherche également à être plus minimaliste.

* vider et trier ses placards : J’avais déjà commencé un tri de tous mes produits d’hygiène et cosmétiques, ainsi que revu ma façon d’acheter/consommer. Mais je l’ai fait de manière plus aboutie après avoir été motivée par cette vidéo.

*  trier sa pharmacie : j’essaie de trier ma pharmacie 2 à 3 fois par an pour me débarrasser des médicaments périmés.Surtout après avoir été souvent malade. Cela me permet également de me rappeler ce que j’ai et donc de dire au médecin : « Pas besoin de m’en prescrire, j’en ai chez moi. »

Attention : ne surtout pas jeter ses médicaments dans la nature ou dans les toilettes. C’est un geste loin d’être anodin et qui peut avoir de gros impacts (j’en parlerai à l’occasion d’un autre article). Je remets tout ce dont je veux me débarrasser à ma pharmacie qui les remet à Cyclamed.

 

* Lingettes démaquillantes lavables : c’est en regardant la première vidéo que je me suis rappelée que j’avais déjà acheté des lingettes démaquillantes lavables depuis quelques années. Mais au final je les avais oublié. Bref, je les ai ressortie et je suis contente de m’en servir pour me démaquiller ou me nettoyer le visage.(Peut donc aussi servir aux hommes)

Celles que j’utilise sont de la marque Les Tendances d’Emma en coton bio et j’en suis très contente.  Il y a encore la marque Plim qui est assez connue et cité dans la première vidéo. Mais vous pouvez en trouver aussi chez des créateurs, comme Coffin Rock et son Evil Bootik.  Vous pouvez également les fabriquer vous-même (ce que j’aurais fini par faire si je n’en avais pas acheté) avec des tutos sur internet. Comme sur le blog d’Antigone XXI .

Pour ceux qui vous disent que c’est idiot puisque de toute façon, on utilise de l’eau pour les laver, vous pouvez leur répondre :

  • que vous faites de toute façon des lessives pour votre linge donc ce n’est pas quelques lingettes démaquillantes qui vont y changer quoique ce soit ;
  • que grâce à vos lingettes démaquillantes vous ne jetez plus de disques démaquillant en coton donc pas de déchet,
  • que la culture du coton est l’une des plus polluantes et demandeuse d’eau de la planète donc si vous n’en achetez plus, vous  diminuez votre impact écologique. Il faut 5 263 litres d’eau pour faire 1kg de coton. Voir plus comme indiqué sur cet article très intéressant : Coton

 

* serviette hygiénique lavable : dans la même démarche que pour les lingettes démaquillantes et toujours suite à la première vidéo, après de longues tergiversions, j’ai enfin acheté des serviettes hygiéniques lavables.  Je m’en sers également comme protège-slip. Donc au moins 365 serviettes hygiéniques que je ne jette plus à la poubelle. J’en ai acheté à Coffin Rock, créatrice que j’adore. Et personnellement, j’apprécie grandement le confort de ses serviettes. J’ai même acheté du tissu pour m’en créer des supplémentaires.

Petite vidéo sympa de Coffin  pour plus d’explication (matériaux utilisés, fabrication, comment les nettoyer, les utiliser au quotidien, etc) :

Par contre, on conseille souvent de choisir la taille de ses serviettes en fonction de son flux. Oui mais ……. il faut tenir compte de sa taille de culotte :-P. Car si vous prenez la taille  « petite » alors que vous avez une grande taille de culotte, la serviette peut parfois coulisser et mal se placer. Surtout quand on ne fait pas attention en se rhabillant. Au vu de mon imposant gabarit, la taille qu’il me faut c’est les grandes serviettes pour ne pas être gênée, que ce soit pendant ou hors la période de mes menstrues.

* moon cup : j’en utilise une depuis plusieurs années. Il y a le coup de main à prendre pour la mettre et l’enlever au début. Et il ne faut pas hésiter à couper la tige si on est gênée. Je l’ai quasiment coupée entièrement. Cependant, je la trouve très confortable. Il m’est arrivée de l’oublier deux jours alors que j’étais toute à la fin de mon cycle. Je la couple toujours avec une serviette hygiénique. Je n’ai jamais eu de fuite, mais c’est une habitude que j’ai prise et que j’ai gardé. Ayant la chance de ne pas avoir un cycle trop abondant, en dehors des deux premiers jours, je n’ai pas besoin de la vider trop souvent. Bien entendu, une bonne hygiène de requise. Je me lave toujours les mains avant de l’enlever et après l’avoir remise. Je vide ma coupe menstruelle dans le lavabo ou quand je prends ma douche. Puis je la lave au savon avant de la remettre. Lorsque mon cycle est fini, je la stérilise à l’eau bouillante au moins dix minutes. Puis je la range dans sa pochette jusqu’au mois suivant. J’ai acheté la mienne en magasin bio, mais on en trouve sur pas mal de site internet. Moon cup est le nom de la marque de ma coupe menstruelle.

Je connais une femme qui ne veut pas en mettre, car elle craint une descente d’organes avec le temps. Après avoir questionné deux sages-femmes, on m’a confirmé que ça ne le provoquait en rien.

Nos règles : on a souvent en tête que nos règles sont honteuses et que c’est sale. Donc nombres de femmes ne sont pas à l’aise d’y être directement confrontées comme avec  les serviettes lavables ou les coupes menstruelles. Je me rappelle que la première fois que j’ai utilisé ma coupe, j’ai été marquée par l’odeur du sang très métallique.  Alors, je ne vais pas vous dire que c’est « propre ». Mais j’estime que ce n’est pas non plus sale avec cette notion « d’impur » comme j’ai pu déjà l’entendre. C’est naturel, c’est la nature. Ce n’est pas différent que d’aller aux toilettes et non, je n’en ai pas honte. Cela m’a appris justement à relativiser, changer mon rapport au corps, apprendre à mieux connaître mon flux et à ne même plus y penser. Sauf quand j’ai des maux de ventre forcément ou que j’ai des envies de meurtres (effet secondaire des hormones :-P).

 * suppression de mon savon intime : pendant des années, je n’ai utilisé que mon savon ordinaire sans aucun problème. Et puis, suite au conseil de ma gynéco de l’époque, j’ai commencé à utiliser un savon pour les parties intimes. Sans parler du matraquage publicitaire pour ce genre d’article. Mais finalement, en ai-je besoin ? Pas le moins du monde.(Utilité d’un produit d’hygiène intime De plus, ils s’avèrent que certains composants chimiques contenu dans ces savons peuvent au contraire détruire notre flore vaginale, au risque de favoriser les infections !

 

=> Depuis que j’utilise tous ces produits, j’ai pu rapidement observer la diminution de mes déchets. D’un sac poubelle de 10 litre toutes les 1 à 2 semaines, je suis passée à un sac poubelle de 10 litres toutes les 4 à 6 semaines. Petite victoire personnelle 🙂 , mais je peux toujours mieux faire.

 

 

Le Val des Nymphes

C’était en novembre 2015. Je partais rejoindre un ami dans la Drôme. Ce furent des jours merveilleux de discussions passionnées sur l’histoire des terres parcourues, de leurs habitants anciens et récents, de réflexions sur nos croyances, d’émerveillement face à la nature ou aux traces du passé, de fous rires et de silences sereins.

Pour le début de notre périple,  il me fit la surprise de m’amener au Val des Nymphes, près de La Garde-Adhémar.

Je découvre le site au creux d’un vallon, au milieu d’une forêt de chênes centenaires. Ce jour-là, malgré la saison, le ciel est d’un bleu limpide et le soleil chauffe agréablement l’air. Un panneau à l’entrée indique que les Nymphes de ce site étaient honorées comme des Déesses-Mères.

L’endroit dégage une atmosphère sereine et reposante. Les arbres magnifiques sont très présents et nous couvrent de leurs ombres.

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Tout de suite, le regard est attiré vers une petite église. Les chrétiens ne sont jamais loin des anciens lieux sacrés païens (il y aurait eu un culte gallo-romain, voir même plus ancien). Et l’endroit incite à la paix et au recueillement.

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« Cette chapelle du XIIe siècle constitue un des plus beaux exemples d’art roman provençal inspiré de l’antique. » (extrait de Prieuré du Val des Nymphes sur Wikipédia)

Puis, il y a la source.

Nichée au pied de la paroi calcaire, on peut même observer à côté une pierre dont la forme rappelle une vulve. Un mince filet d’eau s’en écoule.Parfait symbole de la Déesse-Mère féconde . Depuis la source a été creusé un petit canal qui alimente un autre bassin. La source étant un peu à part, car elle est physiquement séparée du reste du site, je me suis demandée si le petit bassin était pour donner accès à l’eau sacrée au simple croyant. Ainsi la source reste pure et préservée. Néanmoins, j’avoue que cette manière de penser est influencer par le fonctionnement que j’ai pu découvrir chez certains druides qui marquent hiérarchiquement l’espace entre les différents degrés de sacerdotes, puis entre les sacerdotes et les croyants.Et je trouverais ça plutôt triste.Ou alors, c’est pour faire des bains de pieds, qui sait 😉

C’est un très bel endroit où je me suis sentie bien accueillie par ses habitants (arbres, nymphes, …). Approche de l’hiver sûrement, son énergie était présente mais semblait passive. Observatrice quand même. Je serai curieuse de voir si son énergie est plus active à la belle saison.  Et j’aurais grand plaisir de nouveau m’y poser et d’en savourer l’équilibre et la douce harmonie.

 

Atelier de cosmétiques-maisons

Le week-end dernier, une amie m’avait proposée de l’accompagner à un atelier de fabrication de cosmétiques. Nous nous sommes trouvées à 4 femmes, dont celle qui nous a formé. Que dire ….. un vrai bonheur. 🙂  Je me suis retrouvée dans un cocon féminin, empli de joie, de rire et de bienveillance. Nous avons parlé produits cosmétiques, ingrédients de base, comment prendre soin de soi. Mais aussi éducation bienveillante ou comment ne pas s’oublier en tant que femmes.

Nous avons fabriqué un baume à lèvres et des shampoings solides. J’attends de finir mon shampoing chimique avant de les utiliser. Mais j’utilise mon baume matin et soir et c’est un vrai plaisir. Nous avons fait des soins au visage (gommage, masque, hydrolat, huile végétale) et pour les cheveux (masque à l’huile, lavage au shampoing solide et rinçage à l’eau vinaigré). J’ai eu la confirmation de certaines choses que je savais ou que j’avais déjà mis en place. Néanmoins, j’ai également beaucoup appris ! Et j’ai eu l’intense bonheur de me sentir à ma place, pleine et entière. Dans ma démarche d’agir au mieux pour ma Terre aimée, agir au mieux pour mon bien-être et ma santé. Dans la joie profonde de partager ces moments avec des femmes sincères et généreuses. Elles ne sont pas païennes comme moi. Pourtant, cette parenthèse, je l’ai vécu comme sacrée. Mon corps est le temple de mon étincelle de vie, de ma flamme divine. Et n’est-ce pas une manière d’honorer mes Divinités que de prendre soin de ce temple  et de cette part de divinité qu’ils m’ont prêté ?

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Obscurément vôtre

Cet article fait suite à mon article Ombre et Lumière et est une première tentative de réponse. Car je sens bien, qu’une seule réponse ne sera jamais insuffisante.

Je suis une affective. Ce qui, en psychologie, signifie que je suis une personne dans l’affect et l’émotionnel. Je vous laisse imaginer les situation délicates dans laquelle je me suis retrouvée à cause de cette forte partie de moi-même et de mon manque de lucidité dans certaines situations. D’ailleurs, quand j’arrive à prendre du recul et à retrouver ma lucidité, c’est dans ses moments que je décide de forts changements dans ma vie ou que je décide de couper les ponts avec des personnes « toxiques ».  Particulièrement dans le milieu païen.

Ce terme « toxique » en parlant de gens m’a souvent dérangée.  C’est un jugement. Une vision très réductrice. C’est voir la personne tout en noir. Or, les êtres vivants ne sont pas blanc ou noir, mais une vraie palette de couleurs.  Cependant, il faut appeler un chat « un chat ». J’ai  côtoyé des personnes adorables et foncièrement gentilles. Néanmoins, elles se sont avérées « toxiques » pour moi. Pour de multiples raisons. Elles sont perdues et sont très demandeuses d’attentions, d’énergies. Elles ne savent pas retrouvées seules leurs énergies et pour vivre sont de véritables « vampires énergétiques » (ce peut être de manière totalement inconsciente).  Elles ont simplement évolué de leur côté et plus rien ne nous unit. Essayer de maintenir à tout prix un lien qui n’existe plus peut devenir  « toxique ».  Et puis, bien entendu, il y a le lot de manipulateurs, mythomanes et « pauvres victimes » de la société qui cherchent les problèmes « mais c’est jamais de ma faute ». Ces êtres peuvent nous pousser dans nos derniers retranchements et dans de grandes colères. Mais avec le recul, elles sont plus à plaindre qu’autre chose.

Il m’est souvent arrivé d’avoir des changement de comportements que je ne comprenais pas moi-même. Je devenais agressive, fuyante, à mettre une barrière.  Pour après culpabiliser. Pourquoi une telle attitude  ? ou un tel manque de franchise parfois ? Pourquoi cet aspect sombre de ma personnalité alors que je prône l’honnêteté dans ma vie, mes rapports aux autres, mon paganisme ?

Une amie païenne me racontait qu’elle en avait marre des gens  qui évoquent et ne cherchent que la lumière du divin, des anges, etc, etc. Alors que l’obscurité est, comme la lumière,  partout omniprésente. Saurions-nous ce qu’est la lumière si nous n’avions pas remarqué son absence dans l’obscurité ? La lumière n’est-elle pas plus puissante, plus intense justement quand on l’y trouve ?

Enfin, j’ai compris.  Mon Ombre, elle est mon instinct de survie. Je ne vous parle pas de ma part animale ou de mon cerveau reptilien. Mon Ombre est cette partie profonde de moi-même qui m’indique quand ça ne va pas et qu’il faut que j’agisse pour me préserver.  Jusqu’ici, je ne savais l’entendre et c’est pourquoi je me retrouvais soumise à mon émotionnel et à agir de façon incohérente. Mon Ombre est cette fraction qui me pousse à voir au-delà de mes croyances et des cases que je me suis fixée/figée. Elle m’oblige à être lucide, à voir ce qui est, au-delà des apparences. Et maintenant que je le sais, j’ai encore moins d’excuse pour mal me comporter. Au contraire, mon Ombre me met face à mes responsabilités et elle me pousse toujours  à me préserver, me protéger. Elle me pousse également à agir. Que ce soit dans mes relations sociales ou dans mes relations au Divin.

Nos Dieux et Déesses ont leur part d’Ombre. Même si en tant qu’être humaine, ma compréhension du Divin est limitée, je me dis que si on perturbe l’équilibre de l’Univers, la rotation de la Roue cosmique, les Divinités feront appel à leurs côtés sombres et nous éliminerons sans gamberger.

Puis, c’est arrivé. Quand j’ai enfin ouvert les yeux dans l’obscurité , faisant face à mon Ombre, j’y ai vu la plus belle, la plus limpide des clartés ; débordant  la pénombre.

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(Crédits : Flickr / MyBiggestFan)

 

[Photo prise sur cette page : Quand la science va de l’ombre à la lumière [Du 21 au 25 avril 2014] Note de la rédaction : la semaine scientifique de MyScienceWork ]