Archives mensuelles : janvier 2017

Atelier de cosmétiques-maisons

Le week-end dernier, une amie m’avait proposée de l’accompagner à un atelier de fabrication de cosmétiques. Nous nous sommes trouvées à 4 femmes, dont celle qui nous a formé. Que dire ….. un vrai bonheur. 🙂  Je me suis retrouvée dans un cocon féminin, empli de joie, de rire et de bienveillance. Nous avons parlé produits cosmétiques, ingrédients de base, comment prendre soin de soi. Mais aussi éducation bienveillante ou comment ne pas s’oublier en tant que femmes.

Nous avons fabriqué un baume à lèvres et des shampoings solides. J’attends de finir mon shampoing chimique avant de les utiliser. Mais j’utilise mon baume matin et soir et c’est un vrai plaisir. Nous avons fait des soins au visage (gommage, masque, hydrolat, huile végétale) et pour les cheveux (masque à l’huile, lavage au shampoing solide et rinçage à l’eau vinaigré). J’ai eu la confirmation de certaines choses que je savais ou que j’avais déjà mis en place. Néanmoins, j’ai également beaucoup appris ! Et j’ai eu l’intense bonheur de me sentir à ma place, pleine et entière. Dans ma démarche d’agir au mieux pour ma Terre aimée, agir au mieux pour mon bien-être et ma santé. Dans la joie profonde de partager ces moments avec des femmes sincères et généreuses. Elles ne sont pas païennes comme moi. Pourtant, cette parenthèse, je l’ai vécu comme sacrée. Mon corps est le temple de mon étincelle de vie, de ma flamme divine. Et n’est-ce pas une manière d’honorer mes Divinités que de prendre soin de ce temple  et de cette part de divinité qu’ils m’ont prêté ?

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Obscurément vôtre

Cet article fait suite à mon article Ombre et Lumière et est une première tentative de réponse. Car je sens bien, qu’une seule réponse ne sera jamais insuffisante.

Je suis une affective. Ce qui, en psychologie, signifie que je suis une personne dans l’affect et l’émotionnel. Je vous laisse imaginer les situation délicates dans laquelle je me suis retrouvée à cause de cette forte partie de moi-même et de mon manque de lucidité dans certaines situations. D’ailleurs, quand j’arrive à prendre du recul et à retrouver ma lucidité, c’est dans ses moments que je décide de forts changements dans ma vie ou que je décide de couper les ponts avec des personnes « toxiques ».  Particulièrement dans le milieu païen.

Ce terme « toxique » en parlant de gens m’a souvent dérangée.  C’est un jugement. Une vision très réductrice. C’est voir la personne tout en noir. Or, les êtres vivants ne sont pas blanc ou noir, mais une vraie palette de couleurs.  Cependant, il faut appeler un chat « un chat ». J’ai  côtoyé des personnes adorables et foncièrement gentilles. Néanmoins, elles se sont avérées « toxiques » pour moi. Pour de multiples raisons. Elles sont perdues et sont très demandeuses d’attentions, d’énergies. Elles ne savent pas retrouvées seules leurs énergies et pour vivre sont de véritables « vampires énergétiques » (ce peut être de manière totalement inconsciente).  Elles ont simplement évolué de leur côté et plus rien ne nous unit. Essayer de maintenir à tout prix un lien qui n’existe plus peut devenir  « toxique ».  Et puis, bien entendu, il y a le lot de manipulateurs, mythomanes et « pauvres victimes » de la société qui cherchent les problèmes « mais c’est jamais de ma faute ». Ces êtres peuvent nous pousser dans nos derniers retranchements et dans de grandes colères. Mais avec le recul, elles sont plus à plaindre qu’autre chose.

Il m’est souvent arrivé d’avoir des changement de comportements que je ne comprenais pas moi-même. Je devenais agressive, fuyante, à mettre une barrière.  Pour après culpabiliser. Pourquoi une telle attitude  ? ou un tel manque de franchise parfois ? Pourquoi cet aspect sombre de ma personnalité alors que je prône l’honnêteté dans ma vie, mes rapports aux autres, mon paganisme ?

Une amie païenne me racontait qu’elle en avait marre des gens  qui évoquent et ne cherchent que la lumière du divin, des anges, etc, etc. Alors que l’obscurité est, comme la lumière,  partout omniprésente. Saurions-nous ce qu’est la lumière si nous n’avions pas remarqué son absence dans l’obscurité ? La lumière n’est-elle pas plus puissante, plus intense justement quand on l’y trouve ?

Enfin, j’ai compris.  Mon Ombre, elle est mon instinct de survie. Je ne vous parle pas de ma part animale ou de mon cerveau reptilien. Mon Ombre est cette partie profonde de moi-même qui m’indique quand ça ne va pas et qu’il faut que j’agisse pour me préserver.  Jusqu’ici, je ne savais l’entendre et c’est pourquoi je me retrouvais soumise à mon émotionnel et à agir de façon incohérente. Mon Ombre est cette fraction qui me pousse à voir au-delà de mes croyances et des cases que je me suis fixée/figée. Elle m’oblige à être lucide, à voir ce qui est, au-delà des apparences. Et maintenant que je le sais, j’ai encore moins d’excuse pour mal me comporter. Au contraire, mon Ombre me met face à mes responsabilités et elle me pousse toujours  à me préserver, me protéger. Elle me pousse également à agir. Que ce soit dans mes relations sociales ou dans mes relations au Divin.

Nos Dieux et Déesses ont leur part d’Ombre. Même si en tant qu’être humaine, ma compréhension du Divin est limitée, je me dis que si on perturbe l’équilibre de l’Univers, la rotation de la Roue cosmique, les Divinités feront appel à leurs côtés sombres et nous éliminerons sans gamberger.

Puis, c’est arrivé. Quand j’ai enfin ouvert les yeux dans l’obscurité , faisant face à mon Ombre, j’y ai vu la plus belle, la plus limpide des clartés ; débordant  la pénombre.

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(Crédits : Flickr / MyBiggestFan)

 

[Photo prise sur cette page : Quand la science va de l’ombre à la lumière [Du 21 au 25 avril 2014] Note de la rédaction : la semaine scientifique de MyScienceWork ]

Maison : le chauffage, contexte et petites solutions

Même si ça fait déjà un moment que j’ai allumé mon chauffage,  le froid se fait vraiment ressentir depuis le début de l’année. Avec une vague de froid qui va toucher toute la France la semaine prochaine.

Contexte (et gros ras-le-bol)

Au-delà du coup financier, notre type de chauffage n’est pas anodin sur l’environnement. Comme j’ai pu le découvrir sur ce documentaire de France 5 , Chauffage, le piège électrique, qui date de 2015, l’idée de continuer à se chauffer à l’électricité est juste une absurdité.

Résumé : En France, plus de huit millions de logements sont chauffés à l’électricité. L’Hexagone possède autant de convecteurs que l’ensemble des foyers européens réunis. Pourtant, ce type de chauffage n’est pas très efficace, mais très cher. Et près de la moitié des personnes en situation de précarité énergétique le sont à cause du chauffage électrique. De surcroît, la dépendance au chauffage électrique fait peser sur le pays le risque du black-out. La France a fait ce choix du «tout électrique» dans les années 70, pour amortir le coût de construction et d’exploitation de ses nombreuses centrales nucléaires. Le chauffage électrique est ainsi devenu la cible des campagnes de promotion. Doit-on s’en débarrasser pour sortir de l’impasse ? Quelles solutions alternatives se présentent aujourd’hui ?

Oui, oui, vous avez bien lu.
En France, nous avons été poussé à utiliser  le chauffage électrique uniquement pour rentabiliser les centrales nucléaires. Or, depuis plusieurs années des alertes ont été lancées : la vétusté des installations, les défauts même de fabrication de certaines cuves, la pollution crée par le chauffage électrique, etc.(plus de détails dans cet article Chauffage électrique)

Tous les ans, à chaque pic de froid, nous risquons une surtension du réseau électrique, qui aurait pour conséquence des coupures !  Vivant dans le sud de la France, en plaine, je trouverais ça très compliqué. Tandis que j’ai quand même du soleil et une météo quelque peu clémente malgré le Mistral. Alors je n’ose même pas imaginer pour ceux qui vivent plus au nord ou en montagne !

Pour vous dire la stupidité quand même de cette affaire, le chauffage électrique a été interdit au Danemark et sur une partie du territoire suisse ! Pourtant niveau hiver rude, ils sont bien lotis !

De plus, ce qui apparaît également dans ce documentaire, c’est que nombre des logements équipés de chauffage électrique, sont équipés de « grille-pain ». Qui a eu la chance de ne pas connaître ces radiateurs, qui chauffent vite mais dont la diffusion de la chaleur dans la pièce reste très limitée, et qui plus est, sont très énergivores ?! Le documentaire de France 5 nous montre que de nombreux foyers  se trouvent dans une grande précarité énergétique et ne peuvent même plus allumer leur chauffage, car ils ne peuvent plus payer leur facture.

Et puis je suis tombée sur la vidéo ci-dessous de Consomag. En général, j’aime bien leurs astuces et solutions proposées. Là, ça m’a juste gonflée. Ceux qui galèrent à payer leurs factures, donc la majorité, ne peuvent sûrement pas non plus faire des travaux d’isolement ou changer leur radiateur . Alors oui, on parle des crédits d’impôts. Mais cela ne rend pas l’affaire gratuite pour autant. De plus quand vous êtes locataires, vous allez investir dans un logement qui ne vous appartient pas ?!

 

Petites solutions mise en pratique

J’ai la chance d’être chauffée au gaz de ville avec une chaudière programmable. J’ai donc programmé tôt le matin et le soir mon chauffage à 19°c. Cette programmation permet de faire des économies de 10 à 20 %*.

Il y a quelques années, je me chauffais à 20 °c. Baisser la température d’un degré permet déjà de baisser sa consommation d’énergie de 7 %.Le reste du temps, je chauffe à 17°C. Sauf parfois quand je suis présente dans le logement, je repasse à 19 °c.Une année, j’ai essayé les températures de 18 et 16 degrés; mais il faisait carrément trop froid ! Là, je le supporte assez bien avec parfois un pull en plus. Bon par contre, mes chats n’ont pas l’air d’apprécier quand on est à 17 °c 😛 

Point négatif de ma part, quand je vais dans ma salle de bains, j’utilise un soufflant électrique. Cela est assez énergivore, mais cela m’évite d’augmenter la température sur mon programmateur qui se répercuterait sur tout mon appartement. Et j’essaie de faire au plus vite pour limiter l’impact.

Je ferme tous mes volets le soir pour conserver le maximum de chaleur. J’ai dégagé l’espace devant certains de mes radiateurs. J’avais des meubles qui empêchaient une bonne diffusion de la chaleur. Et j’ai de suite sentie la différence.

On peut également apporter une petite isolation supplémentaire avec des tapis et des tentures au murs.

Voici deux fiches-conseils supplémentaires qui peuvent intéresser :

http://www.energie-environnement.ch/fichiers/fiches-conseils/fiche_radiateur.pdf

http://www.energie-environnement.ch/fichiers/fiches-conseils/fiche_stores_et_volets.pdf

L’humour des Dieux

Et je commence cet article par une planche du dessinateur brésilien Carlos Ruas de sa série Un samedi quelconquewww.unsamediquelconque.net), traduite en français par Gilles Nuytens. Je les ai découvert sur Facebook, quand Gilles a commencé à les traduire. Une critique humoristique et souvent juste du Dieu chrétien, avec des références aux autres religions. Et nos Dieux païens ne sont pas les derniers à y apparaître 😀

Cette année débute …. avec pleine de surprises et de rebondissements. Je pense trouver une solution, je me rends compte que je me plante. Le lendemain, une autre solution s’offre à moi, je m’enthousiasme, puis je me rends compte que je me plante. Le lendemain, etc etc. Et j’ai l’intime conviction que les Divinités de mon panthéon n’y sont pas pour rien ! 😀

A croire que les Dieux et Déesses me testent pour voir si j’ai compris certaines leçons de vie, de choix, d’être. Et ils ont l’air franchement de bien s’amuser XD.

En tout cas, je suis reboustée . Mon corps et mon esprit, enfin, recouvrent la santé. J’ai le cerveau tellement en ébullition que j’ai l’impression que mes neurones sont en train de s’embraser. Si je me vois avec de la fumée sortir de mes oreilles, je ne serai même pas surprise ! Et petit à petit, la solution devant moi se dessine. Fruit de réflexion, d’instinct et d’intuition.

Ô Dieux et Déesses, merci pour ce rappel à l’essentiel,
La connaissance de moi-même et toujours l’humilité.
Et devant vous , pieds en terre, face au ciel,
Toujours vous honorer !